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L'actualité en questions

Faut-il s’en réjouir ? Oui, certainement. En ce milieu de semaine, le Sénat s’est prononcé contre le projet très avancé de la privatisation de la Française des Jeux.

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Le nouveau Quinté+ tarde à prendre son envol, dans le réseau en dur 

C’est une épine du pied retirée, pour l’instant, à nos instances dirigeantes des courses tant ce projet aurait certainement creusé encore un peu plus l’écart -plutôt écrire le gouffre- séparant les deux concurrents. En 2018, la FDJ a encore réalisé une excellente année (15,8 milliards d’euros de CA, + 4,4% de croissance), en comparaison aux enjeux hippiques à l’évolution négative (-3%). Imaginons une FDJ « libérée », le risque était de ne plus exister à très court terme… 
Faut-il s’en réjouir ? Probablement, surtout dans le contexte actuel. Les statuts du PMU, sous forme de GIE, ne sont pas appelés à changer dans les mois à venir et à être transformés en SA. Le Gouvernement ayant d’autres problèmes bien plus urgents à régler, a repoussé à plus tard cette hypothèse qui, là encore, ne faisait pas l’unanimité au sein même de la profession. La preuve : nos dirigeants du trot étaient « vent debout » et contre cette réforme, alors que France Galop la soutenait de bon cœur. Preuve de la difficulté de nos instances à marcher main dans la main et à faire front commun. En attendant, ce sujet de discorde n’en est donc plus un.
Faut-il s’en réjouir ? Pas vraiment. S’il y a encore eu de très grosses enchères lors des ventes du Prix d’Amérique, avec un top à 410 000 euros et deux autres à 320 et 300 000 euros, un marché où ne s’écoule qu’un peu plus de 50% des produits présentés n’est pas… bon. Demande inférieure à l’offre, espérances décalées entre vendeurs et acheteurs : ces vacations ont été décevantes, tant chez les foals, les poulinières (à de rares exceptions près), les chevaux à l’entraînement que les parts d’étalons. Sur ce dernier créneau, sur 71 parts mises en ventes, seulement 30 ont trouvé acquéreur. C’est dire l’ampleur du malaise ! Entre les 110 000 euros consentis dans une part de Face Time Bourbon (syndiqué sur la base de 80 000 euros, trois mois plus tôt !) ; et des parts d’étalons ne trouvant même pas acquéreur à 1 000 euros, c’est du grand n’importe quoi.
Faut-il s’en réjouir ? Il faudra attendre pour le savoir. L’UET a un nouveau Président à sa tête (une Scandinave, animatrice de plusieurs cliniques vétérinaires en Suède) et un nouveau secrétaire général (Guillaume Maupas en remplacement de Jacques Chartier). Le Suisse Jean-Pierre Kratzer, aux commandes depuis une dizaine d’années, a « consommé » beaucoup d’énergie pour tenter d’harmoniser les règlements entre Fédérations de courses et donner à l’UET un plus gros poids « politique ». Il a gagné sur certains points et a échoué sur d’autres. En tout cas, l’Europe du Trot a tout à gagner à ne faire qu’un et à ne pas se diviser en clans…
Faut-il s’en réjouir ? Evidemment oui. Le Prix de l’Ile de France a consacré dimanche dernier Dexter Fromentro, n’ayant pas laissé passer l’occasion de gagner son premier Groupe I, en l’absence de Bilibili et de Traders. Revoir au plus haut niveau s’illustrer la casaque Levesque est réjouissant et mérité, tant cette famille de cheval sait transmettre le flambeau de génération en génération. Aujourd’hui, l’avenir est assuré par Camille et Thomas, jeunes trentenaires aussi ouverts, sympathiques que talentueux. Ils méritaient de gagner, ensemble, leur premier Groupe I sous la casaque de leur père.
Faut-il s’en réjouir ? Oui et non. Ils ne sont que douze, ce dimanche, dans le GP de France, soit l’assurance d’une course limpide, réunissant cinq des six premiers du GP d’Amérique. Mais on aurait aimé un peu plus de partants pour que ce Groupe I soit support du Quinté+, tant les enjeux ont du mal à redécoller dans le réseau, depuis sa refonte. Un très beau Prix de France, sans Quinté+, c’est un gâteau sans cerise.     

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