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De Face Time Bourbon à ZeTurf : l’actu de la semaine

Face Time Bourbon, à nouveau impressionnant samedi dans le Prix Phaeton (1’11, sans forcer) ne devrait pas être au départ du Critérium des 4 ans, le dimanche 5 mai à Vincennes.

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Après Bold Eagle, Eric Raffin s'est retrouvé cette fois au sulky de Face Time Bourbon et ne s'est pas loupé. Photo APRH

Son entourage majoritaire italien (Antonio Somma, Renato Bruni) rêve en effet de gagner le GP Unione Europea, programmé le 19 mai, sur un hippodrome et une distance encore à… définir. A cinq semaines de cette échéance, on connaît en effet le montant de l’allocation de ce classique (plus de 400 000 euros, soit le double de notre Critérium des 4 ans), mais en revanche ni le lieu ni la distance choisis. Ainsi sont aujourd’hui les courses italiennes, programmées parfois au fil des semaines, sans vraiment de visibilité ! Espérons que Face Time Bourbon ne s’y brûlera pas les ailes, le jeune champion étant à nos yeux encore plus fort que Bold Eagle au même âge, à la fois dans sa tête et dans son « compas », vraiment impressionnant, et surtout à Vincennes (dix succès et une 2e place en douze sorties, dont une autre victoire perdue sur le tapis vert pour ses allures). Pour rappel, en 1994, Coktail Jet s’était imposé dans le GP d’Europe à Milan, quinze jours avant de ne partir au galop dans le Critérium des 4 ans, ce qui ne l’avait pas empêché de gagner deux ans plus tard à la fois le GP d’Amérique et l’Elitloppet à Solvalla… Mais le niveau d’intensité des courses n’était pas, à l’époque, ce qu’il est aujourd’hui.
Cette semaine, quatre trotteurs ont été disqualifiés pour s’être avérés positifs à l’acide cannabidiolique, substance interdite pour ses propriétés anti-infammatoires. L’enquête réalisée montre que ces chevaux avaient consommé des aliments élaborés par la firme KRAFTT, bien connue dans le monde du trot, en Europe du Nord comme en France. Un nouveau cas de contamination alimentaire ? Certainement, même si le fabriquant ne s’explique pas, à ce jour, l’origine. Ce genre d’incidents se produit épisodiquement, pénalisant financièrement les entourages des compétiteurs en question. Comment les éviter ? C’est bien la question que se posent les entraîneurs, soucieux d’apporter la meilleure alimentation possible à leurs pensionnaires, la nutrition étant devenue un paramètre important en termes de performances. En conséquence, les firmes agro-alimentaires se doivent d’être de plus en plus vigilantes dans leurs contrôles de qualité. L’époque de la ration basée sur du bon foin, de la belle avoine et de l’eau est belle et bien révolue. Ce sont les contreparties du sport de haut niveau.
Equidia a perdu, en ce début de semaine, son directeur de la rédaction, arrivé en octobre 2017, à l’issue d’une séparation en « bons termes », selon les propos diplomatiques explicités par les deux parties. Est-ce à dire que la liberté de ton « critique », mise en application par Florent Gautreau notamment dans l’émission de débat du lundi, avait l’heur de déplaire et de dresser parfois les cheveux sur la tête de nos dirigeants ? Il y a certainement une part d’explication dans la question posée. Les journalistes d’Equidia sont en effet pris entre le marteau et l’enclume, leurs employeurs étant les Sociétés Mères et le PMU, d’où une marge de manœuvre étroite privilégiant les faits aux commentaires. A plus forte raison à la veille de la période électorale dans laquelle nous entrons.
Enfin, on ne peut passer sous silence l’annonce du sponsoring du Grand Steeple Chase de Paris par la société ZeTurf, opérateur de paris depuis une quinzaine d’années, dont les cinq premières passées dans « l’illégalité ». Longtemps considéré comme société « pirate » et objet de nombreux procès de la part du PMU (ce qui vaudra à son Président Emmanuel de Rohan Chabot de passer par la case « prison »), ZeTurf s’est racheté une notabilité à partir de 2010 et la loi d’ouverture sur les paris en ligne. Près d’une décennie plus tard, ZeTurf se retrouve donc adoubé par l’une des sociétés mères, qui en fait son sponsor titre pour sa plus grande épreuve d’obstacles. Les temps changent, vous dit-on…

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