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Jean Michel Bazire et Christian Bigeon : les vedettes de ce début de meeting

Au 18 décembre, 38 réunions se sont disputées à Vincennes sur les 89 programmées, soit déjà 42,7% du programme du meeting. Lors de ces six premières semaines, le sarthois Jean-Michel Bazire et le mayennais Christian Bigeon ont tiré la couverture à eux, réalisant un véritable festival.

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Les Bigeon père et fils (extrêmes gauche et droite), Yves Dreux et Jean-Michel Bazire peuvent avoir le sourire en ce début de meeting d'hiver ! (Photo SCOOPDYGA)

Si le second cité n’a pas son pareil, depuis deux décennies, pour préparer ses pensionnaires pour briller l’hiver, on n’était pas habitué en revanche à un tel festival de « JMB », dans la colonne entraîneurs. Les chiffres sont pourtant là : l’incontournable sulky d’or est aujourd’hui en tête des deux classements, que ce soit sur le plan des victoires (27) qu’aux gains (929 000 euros) où il compte pour l’instant 50 000 euros de plus que Sébastien Guarato. Par rapport à l’an dernier, JMB a non seulement présenté plus de chevaux (48 contre 39 à la même époque), mais leur rendement a été bien meilleur, puisque son écurie est en avance de 228 000 euros. Cela situe le niveau d’excellence du professionnel, réussissant à avoir une écurie de plus en plus performante à Paris, tout en se permettant de rester le numéro Un au sulky, avec un nombre de « drives » pourtant en baisse.
Son aîné et voisin de l’Ouest, Christian Bigeon a remis, de son côté, les pendules à l’heure après un meeting d’hiver 2016/2017 qui n’était pas tout à fait dans ses standards habituels. Cette année, le cinquantenaire affiche ainsi 23 succès (+15 par rapport à l’an dernier), avec un effectif sensiblement plus élevé de chevaux (36 contre 30), pour un total d’allocations ayant dépassé les 600 000 euros (+330 000, soit la meilleure progression parmi tous les professionnels du Top 15).
Dans ce contexte, les très bons débuts de meeting réalisés également par Sébastien Guarato et Franck Leblanc marquent moins les esprits, d’autant que l’un et l’autre ont affiché une baisse de forme lors de ces 2/3 dernières semaines, après un démarrage sur les chapeaux de roue. Le professionnel normand est ainsi en retard de 50 000 euros sur son tableau de marche 2016 (avec 880 000 euros de gains remportés tout de même par 50 élèves différents). En revanche, Franck Leblanc est en avance sur ses temps de passage de l’an dernier (+ 120 000 euros, pour un total de 853 000 euros gagnés par 41 sujets).
Derrière ce quatuor, Philippe Allaire est le premier des entraîneurs à effectif « moyen », c’est-à-dire composé de moins de 30 chevaux, avec 528 000 euros engrangés, soit un retard de 70 000 euros sur l’an passé. Dans cette catégorie, il devance Thomas Levesque (19 chevaux pour 322 000 euros, + 50 000), Dominique Mottier (25 sujets pour 284 000 euros, +10 000), Matthieu Abrivard (27 chevaux, 224 000 euros, - 60 000), Philippe Moulin (28 chevaux, 223 000 euros, + 30 000), Sylvain Roger (29 éléments, 217 000 euros, - 30 000), Yves Dreux (19 chevaux, 184 000 euros, + 57 000) et Grégory Thorel qui gardera de ce début de meeting un excellent souvenir (180 000 euros avec 16 sujets, + 152 000), remarque valant également pour Emilie Le Beller (175 000 euros avec seulement 9 représentants, dont la chef de file Evidence Roc, + 150 000).
A l’opposé, plusieurs écuries habituées à briller à cette époque sur la cendrée de Vincennes sont en nette baisse de régime pour l’instant : celle de Philippe Billard, vs Fabrice Souloy l’an passé, (-390 000 euros, avec seulement deux victoires et 268 000 euros pour 32 chevaux), de Laurent Abrivard (-180 000 euros, pour un total de 344 000 euros), et de Thierry Duvaldestin (- 250 000 euros pour un CA de 147 000 euros).

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