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Comme une Evidence (Roc)…

Dimanche, dans le Prix de Vincennes, la pouliche Evidence Roc mérite d’être sacrée reine de sa promotion sous la selle et de gagner le premier Groupe I de sa carrière. Depuis que le mâle Eye of The Storm (Village Mystic) se retrouve sur la touche, la fille de Paris Haufor ne semble pas avoir de rival à sa mesure pour l’instant, restant sur quatre succès dans des Groupe II. Tour d’horizon de ce Prix de Vincennes 2017 où les demoiselles seront d’ailleurs en majorité (neuf contre cinq mâles).

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La famille Le Beller peut s'offrir le plus beaux des cadeaux de Noël, ce dimanche à Vincennes, avec Evidence Roc (Photo SCOOPDYGA)

LA PART DES DEMOISELLES – Si l’on remonte 22 ans en arrière et au succès d’Eclair de Vandel, les pouliches sont en situation d’infériorité avec seulement sept succès signés (en allant du plus ancien au plus récent) par Holly du Locton (1998), Nancy Menuet (2004), Ombre du Yams (2005), Quilea Jiel (2007), Vision Intense (2012), Atlessima (2013) et Cassandre d’Em (2015). Evidence Roc peut donc remonter la moyenne. Si elle s’impose, la pouliche inscrira pour la première fois une femme/jockey au palmarès de l’épreuve, Emilie Le Beller.
UNE LARGE MAJORITE DE QUALIFIES A 2 ANS – Sur les quatorze prétendants à cet ultime Groupe I pour la génération, treize d’entre eux se sont qualifiés à 2 ans : une en mai (Elite du Ruel), deux en juin (Euréka de Vrie, Evidence Roc), un en juillet (Eclat de Verre), quatre en août (Eveil du Châtelet, Ella du Chêne, Ensoleillée, Epatante), deux en septembre (En Viking, Ezreal Jiel), deux en octobre (Everly, Everglades), et une en décembre (Elladora de Forgan). Seule, Etoile de Bruyère a obtenu son billet en 2017, en passant sa qualification en février. La mieux qualifiée avait été Epatante (1’17’’6) et seule, Elladora de Forgan a obtenu son visa sous la selle.
DES ETALONS VENUS DE TOUS LES HORIZONS - Entre Very Look entré au haras en 2013 (1ère année de production), auteur de Eveil du Châtelet, le moins titré des candidats, et Echo, disparu en 2015 la panoplie des étalons représentés est très large, avec seulement trois spécialistes du trot monté. Le plus référent de tous est First de Retz, lauréat du Prix de Cornulier à deux reprises (père de Euréka de Vrie), devant les jeunes Singalo, lui aussi lauréat du Groupe I inter-générations (père de Ensoleillée) et Thorens Védaquais, lauréat du Prix des Elites 2010, auteur de Ella du Chêne. La favorite Evidence Roc revendique la paternité du très utile Paris Haufor, dont le fait de gloire fut son succès dans le Critérium des 5 ans, avant de ne s’illustrer aussi sous la selle (Prix Jules Lemonnier) par la suite, sans pour autant avoir beaucoup couru dans cette spécialité. A défaut de la présence d’Eye of the Storm, Village Mystic est suppléé ici par Epatante, tandis que les jeunes sires que sont Timoko et Rodrigo Jet sont pour la première fois cités dans un Groupe I, sous la selle, via Elite du Ruel et Everglades.
QUELQUES MERES DE BON NIVEAU - La mère d’Elite du Ruel, Romance du Ruel (423 000 euros de gains) a été la meilleure de toutes, remportant deux Groupe II sous la selle, à 3 ans (Prix Ali Hawas) et 4 ans (Prix H Ballière à Caen). Suricate, la mère d’Epatante, a également remporté son Groupe II, à l’âge de 3 ans, se plaçant du Saint Léger des Trotteurs à Caen. Cette fille de Ludo de Castelle n’est autre qu’une sœur utérine du phénomène étalon, Ready Cash. On peut encore citer parmi les bonnes matrones de ce Prix de Vincennes Penang 1’15, la mère d’Everglades, Roche aux Dames 1’14, à l’origine d’Eclat de Verre, Nausicaa de Carjac 1’12 auteur d’En Viking et Lambada Jet 1’15, la mère d’Ensoleillée. Seule, Top Angevine, la mère d’Everly n’a pas été qualifiée.
Côté production des mères, les extrêmes cohabitent ici puisqu’Elladora de Forgan est le 14e (et meilleur) produit de sa ère, Hamina tandis qu’Eveil du Châtelet est un premier produit d’Uranie du Châtelet tout comme Ella du Chêne (fille d’Une Léa du Chêne). Si l’on établit une moyenne, les participants de ce Prix de Vincennes représentent une 4e année de production.
DEUX ABSENTS DE POIDS - Si Eye of The Storm a été vu au début de ce meeting d’hiver (disqualifié dans le Prix Louis Tillaye le 13 novembre), la première gagnante de Groupe I dans cette génération a été Eiffel Tower, lauréate du Saint Léger des Trotteurs. 3e ensuite du Prix d’Essai remporté par le premier cité, la pensionnaire de Jean-Michel Bazire n’a plus été revue en course depuis.

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