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Pierre Sauvage, une passion multi-cartes

Au trot, le Gers a le vent en poupe ! Alors qu’Aubrion du Gers porte haut les couleurs régionales, il n’est pas le seul. Installés à Cazaubon, Pierre Sauvage et son épouse vivent au rythme des performances de leurs chevaux, les dernières en date étant la quatrième victoire de suite d’Esbeirit (Roc Meslois) à Bordeaux et la troisième consécutive d'Esos (Imoko) à Toulouse lundi. Province Courses est allé à sa rencontre dans son n°2610.

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Anne-Marie et Pierre Sauvage posent après un succès d'Esbeirit avec Richard Denéchère. (© D. R.)

Les apparences peuvent être parfois trompeuses ou tout au moins être un reflet déformé de la réalité. Dimanche dernier, sur la piste du Bouscat, Esbeirit a préservé son invincibilité avec son entraîneur Richard Denéchère pour sa quatrième course. Il devait rendre vingt-cinq mètres pour sa rentrée après huit mois d’absence. Pourtant, Pierre Sauvage, son éleveur-propriétaire, a vécu ce nouveau succès comme un soulagement. « On était vraiment dans l’expectative, avance-t-il, car le poulain a eu un gros souci de santé, d’où sa longue absence. Il avait abondamment saigné des poumons à l’issue d’un entraînement sur la piste de Bordeaux justement. On n’a toujours pas compris ce qui s’était passé. Il est clair qu’il revient de loin, car il aurait pu ne pas survivre. » Comme quoi quatre « bâtons » ne veulent pas forcément tout dire. Les aléas des courses et de l’élevage, Pierre Sauvage ne les découvre pas aujourd’hui. Son premier achat de poulain avec son épouse remonte à la fin des années 70. « Mon père (N.D.L.R. : dont il a repris les couleurs) avait des chevaux en association avec Richard Denéchère. Il n’avait pas la fibre de l’élevage, contrairement à nous. Avec l'élevage, nous sommes esclaves de notre passion, mais nous aimons ça », définit-il avec recul et sans faux-semblant. « Autant le travail que les chevaux participent à mon équilibre, complète celui qui, officiellement à la

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