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François Lagadeuc : « Soit j’attrapais le wagon, soit je restais sur le bas-côté »

A 25 ans, François Lagadeuc réalise et de loin la meilleure saison de sa jeune carrière. Une saison qui pourrait bien trouver son apothéose samedi dans le Prix de Normandie avec la jument de l’écurie familiale Dubaï d’Essarts (Kaisy Dream). Sur l’évolution qu’il a souhaité donner à sa carrière ses derniers mois, sur sa volonté de concilier sa carrière de pilote et son investissement au sein de l’écurie de son père, François Lagadeuc s’est confié à Province Courses.

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(© APRH)

Après huit mois seulement, votre saison 2018 est déjà la meilleure de votre carrière. Quelle est la raison majeure de cette réussite selon vous ?Depuis la fin de l’année dernière, je travaille avec un agent, Enzo Bodineau, en l’occurrence. Prendre un agent est l’un des facteurs qui expliquent ma réussite cette saison. J’ai déjà battu tous mes records, que ce soit le nombre de victoires ou le montant des gains. C’est génial. Si je voulais avoir un peu de montes extérieures, il fallait vraiment m’y mettre et donc m’attacher les services d’un agent. Soit j’attrapais le wagon, soit je restais sur le bas-côté.Parce que vous ressentiez une sorte si ce n’est de danger de risque dans la situation qui était la vôtre ?C’était le moment ou jamais de passer un cap. A 25 ans, je ne suis pas vieux, mais il y a toujours des jeunes qui arrivent. Je ne voulais pas non plus qu’une certaine routine du métier puisse s’installer.Comment se fait le choix de l’agent ?Je ne connaissais pas beaucoup Enzo. Il a commencé comme agent avec Mathieu Mottier, avec qui je suis très ami. C’est comme cela que l’on a été amené à se rencontrer, puis à travailler ensemble, d’autant plus que l’on a des profils assez similaires avec Mathieu.C’était quelque chose d’assez peu imaginable il y a quatre ou cinq ans d’avoir un agent, non ?C’est sûr. Quand les agents ont commencé à travailler au trot, c’était mal vu. Maintenant, la plupart des entraîneurs s’y sont mis. Il reste encore une réticence, mais cela devient de plus en plus dans les mœurs. Pour les entraîneurs, cela peut aussi constituer un gain de temps dans la recherche de pilotes. Comme par ailleurs un agent a souvent plusieurs pilotes, il est dans la capacité de proposer à l’entraîneur un autre si, moi par exemple, je suis déjà pris. L’agent sert à fidéliser la clientèle.Comment s’organise votre travail commun ?On s’appelle tous les jours pour un faire un point et préparer les semaines suivantes. Aujourd’hui, par exemple, nous sommes mardi et nous travaillons sur la journée de lundi de la semaine prochaine. Par le passé, il m’arrivait de dire oui à plusieurs personnes et à deux endroits différents… Au niveau de l’organisation, je ne suis plus confronté à ce type de problème. Au début de notre collaboration, on cherchait plus

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