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Evangelina Blue : une affaire familiale

Après sa victoire aux premiers jours de la nouvelle année dans le Prix Léon Tacquet, Province Courses dans son n°2671 avait dressé le portrait d'Evangelina Blue. Un portrait très familial qui prend encore plus de résonance après le nouveau succès de la championne de la famille Mary dans le Prix des Centaures ce dimanche. A découvrir ou à redécouvrir.

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Evangelina Blue, désormais lauréate de Groupe I après son succès dans le Prix des Centaures. (ScoopDyga)

« C’est une affaire familiale ! », s’exclame Jean-Philippe Mary, à propos de sa protégée, dont il est, à la fois, le propriétaire, l’entraîneur et l’éleveur, avec son épouse, Cathy, et dont le partenaire, Mathieu Mottier, est leur neveu Le trait familial est aussi le fait du pedigree d’Evangelina Blue, dont le père, le classique Speedy Blue, et la mère, la semi-classique Happy Blue, descendent de la même poulinière, à savoir La Belle Perrine. Cette fille de Quito est, en effet, la quatrième mère de Speedy Blue, tandis qu’elle est la grand-mère d’Happy Blue ; ainsi « Speedy et « Happy » sont-ils un peu comme des cousins. Toujours est-il que ce rapprochement confère à Evangelina Blue une consanguinité sur La Belle Perrine (5x3).À l’origine de cette famille, il y a Frelatée (1949 - Toto Williams), cinquième mère d’Evangelina Blue, qui a tracé via deux de ses filles, Belle Touche et Douce Touche, au reste trois quarts sœurs, puisque l’une est par Fandango et l’autre par le fils de celui-ci, Son Idylle P. En course, la meilleure des deux fut Belle Touche, qui gagna une édition du Prix Lavater, avant d’être disqualifiée à la fin dans le Prix du Président de la République, alors qu’elle pouvait encore prétendre à une place, derrière les champions de la génération, Bellino II et Borgia III. Poulinière, Belle Touche a donné Marybée, une fille de Buffet II qui fit partie des meilleurs sujets de sa génération, défaisant, par exemple, Minou du Donjon et Mon Tourbillon dans le semi-classique Prix Octave Douesnel. Moins douées, les autres filles de Belle Touche se sont cependant bien continuées au haras, à l’instar de la susnommée La Belle Perrine, dont descendent également les

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