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HQACTUMardi 08 Janvier 2019
BY PROVINCE COURSES

Thierry SODOIR

Il faut se battre pour ce salon même si, économiquement, c'est plus compliqué actuellement. On a besoin de cette synergie de fonctionnement.

Des conférences

SALON DES ÉTALONS DU LION D'ANGERS

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venus de différentes régions et pas seulement de l'Ouest. Des étalons de galop (largement majoritaire avec plus de 50 sur 70) et de trot d'une trentaine de haras qui seront présents tout au long de la journée via leur stand. Car c'est l'une des volontés affirmées de ce salon, comme le rappelle Nelly de la Guillonnière, membre des AQPS Ouest, l'une des trois associations organisatrices de l'événement : "Nous restons toujours avec cette idée importante que les haras ont un stand dans le salon que dans la mesure où ils ont des étalons présentés au cours de la journée. C'est un salon de chevaux, ce n'est pas un salon de haras. L'idée de base est de faire venir le public pour voir des étalons et non leur montrer des catalogues. Donc cela repose nécessairement sur la présence d'étalons. C'est l'objectif de départ qui se maintient". Une idée de départ qui séduit de plus en plus les éleveurs alors que la saison de monte débute tout juste mais aussi le public si l'on en croit l'affluence de l'an dernier. À voir les parkings de l'Isle-Briand, on se serait volontiers crus un jour de courses sur l'hippodrome lionnais.Depuis trois ans maintenant, étalons galopeurs et trotteurs sont réunis au cours d'une seule et même journée, alors que chaque discipline avait sa journée