© M. Kentell À 25 ans, il est le plus jeune des entraîneurs du top 20 en nombre de victoires depuis le début de la saison, tout en étant celui qui a eu le moins de partants. Moins de deux ans après le choc de la disparition de son père qui l'a conduit à reprendre l'écurie familiale plus tôt qu'envisagé, Marius Coignard se taille une réputation d'entraîneur qui vise juste et fait oublier celle du jeune pilote chien fou qu'il a été. Marius Coignard nous a ouvert les portes de son écurie à quelques kilomètres de Lisieux.
La réputation de grande gueule, plus souvent convoqué qu’à son tour dans les bureaux des commissaires avec, à la clé, des mises à pied à gogo, a collé à la peau de Marius Coignard lors de ses plus jeunes années. C’est peut-être un raccourci pour un gamin précoce et doué qui remporta sa première course le jour de ses débuts à 16 ans et passa professionnel en l’espace de vingt-huit mois, mais cela a été la réalité. Aujourd’hui, la perception qu’il renvoie a changé, en même temps qu’il a lui-même changé. Comment pouvait-il en être autrement après la disparition brutale de Pierre, son papa, au cœur de l’été 2023, à l’âge de 63 ans seulement ? Du jour au lendemain, le projet de transition de l’écurie familiale entre le père et le fils déjà entamé est devenu son quotidien et sa responsabilité. "Mon père avait lui-même connu cette situation. Il ne s’était pas posé mille questions et s’était mis au travail. Rester à déprimer chez moi n’allait pas le faire revenir, assure-t-il. Après, chacun réagit différemment."
Cette force de caractère qui lui avait souvent coûté cher par le passé et s’était retournée à ses dépens a été une alliée quand il s’est retrouvé au pied du mur, avec le soutien de sa mère.
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