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Dream Mine, petit-fils de From Above (vainqueur d'Elitloppet)
Le Mag - 29.05.2026

L'Elitloppet dans les gènes

Faut-il avoir l’Elitloppet dans le sang, dans les gènes, pour prétendre s’y distinguer ? Sans doute, car la course est tout de même particulière et nécessite de vraies aptitudes. Parmi les seize présents candidats au titre, voyons d’abord quels sont ceux qui ont déjà un passé, favorable ou non, avec la course. Faisons le point également sur les élevages qui sont dominants au palmarès et pointons les concurrents dont le pedigree fait écho, pour une raison ou pour une autre, au championnat de Solvalla.

L’élevage français revendique vingt-sept victoires dans l’Elitoppet (Groupe 1), depuis la création de l’épreuve, en 1952, et il est l’élevage leader en la matière, précédant nettement la Suède et ses dix-neuf titres. De surcroît, la France reste sur quatre victoires dans la grande course, de celle d'Etonnant (Timoko), en 2022, à celle de Go On Boy (Password), l’an passé, en passant par celles d’Hohneck (Royal Dream), en 2023, et de Horsy Dream (Scipion du Goutier), en 2024. Le record de la compétition, en 1’08’’, tout rond, est d’ailleurs détenu par ce dernier.

Avantage à l’élevage français

On peut donc dire que nous y allons avec des atouts, d’autant que nous alignons, dans cette édition 2026, notre tenant du titre, Go On Boy, fort d’une belle expérience dans la course, qu’il dispute pour la quatrième année consécutive, lui qui fut deuxième de la première batterie et de la finale, en 2023, puis gagna la première batterie et fut disqualifié dans la finale, en 2024, avant de se classer deuxième de la première batterie et de s’imposer dans la finale, en 2025.
Un seul de ses adversaires s’est frotté plus que lui à l’Elitloppet, à savoir son contemporain suédois Don Fanucci Zet (Hard Livin), qui est au départ pour la sixième fois, étant le vainqueur de 2021 et le deuxième de l’an dernier, tout en ayant gagné ses batteries en 2022 et en 2025. Une chose est sûre : on ne pourra pas la leur faire, dimanche, ni à l’un, ni à l’autre, du haut de leurs 10 ans. Mais, à ce propos, il est rare qu’un cheval de cet âge monte sur la première marche du podium dans l’Elitloppet. Sauf erreur ou omission, il n’y en a même qu’un qui soit parvenu à le faire à ce jour. C’est notre Timoko (Imoko), lors de son second succès, celui de 2017.

La France reste sur quatre victoires dans la grande course, de celle d'Etonnant en 2022, à celle de Go On Boy l’an passé, en passant par celles d’Hohneck en 2023, et de Horsy Dream en 2024.


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