©BV/SETF « Je t’aime, moi non plus… » La rivalité, sportive, des trotteurs français et américains ne date pas d’hier et elle a fait beaucoup, séparément, pour l’amélioration des deux races. Mais, comme deux contraires bien faits, celles-ci s’attirent et se mêlent à l’envi. Le palmarès de la course de légende qu’est le Prix d’Amérique l’atteste et illustre, en fin de compte, la réconciliation.
Le Prix d’Amérique, aujourd’hui Legend Race, n’est pas la compétition la plus ancienne du calendrier du trot, loin s’en faut, mais il en est la plus prestigieuse, jusque dans le monde. Il est aux courses au trot ce que le Prix de l’Arc de Triomphe est à celles de galop. Du reste, les deux épreuves ont vu le jour la même année, voilà plus d’un siècle, en 1920, avec la même ambition de confronter les meilleurs chevaux, non seulement en France, mais à l’échelle européenne, voire mondiale. Le verdict rendu par la compétition de haut niveau n’a que plus de valeur si le contexte en est ouvert et sans frontière.
Dans cet esprit, le choix du nom donné à la course est révélateur. C’est le Prix d’Amérique, en hommage aux Etats-Unis et à leur intervention, décisive, dans la terrible guerre qui vient alors de s’achever. C’est aussi le Prix d’Amérique en référence aux trotteurs américains, qui sont, à la fois, des adversaires sur la piste et des alliés sur le plan de l’élevage, du fait de l’apport génétique qu’ils rendent possible. En retour, le Prix d’Amérique ne manquera pas de souvent leur sourire, à eux en tant que tels ou en tant que contributeurs à certains succès français.
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