©Aprh/©Scoopdyga Les sujets de discussion lors du premier Comité de 2025 de la SETF, prévu ce mercredi, ne vont pas manquer. Les derniers jours ont en effet donné lieu à un certain nombre d'échanges d'amabilité, notamment à la suite de prises de position dans différents articles (qui n'ont d'ailleurs pas de connexion entre eux). Ce mardi, ce sont les associations socio-professionnelles qui ont décidé de prendre la parole par le biais d'une lettre ouverte aux deux Présidents des sociétés-mères.
Le message publié par les deux associations que sont le Syndicat des Entraîneurs Drivers et Jockeys de trot (SEDJ) et l'Association des Entraîneurs de Galop (AEG) - voir son intégralité ci-après - est double : il s'agit d'un appel à la conciliation entre la SETF et France Galop d'une part et à une prise en main du PMU par une personnalité connaisseuse des courses d'autre part, le tout dans un contexte d'inquiétude économique.
Sur le premier point, l'argumentation s'appuie sur l'héritage espéré du 7 novembre dernier et de la manifestation dans les rues de Paris qui avait donné l'image d'une filière unie à tous
les étages. Alors que certaines prises de position laisseraient penser le contraire, ou a minima une séquence d'incompréhension, les deux associations revendiquent de leurs côtés une solidarité de terrain entre les "deux grandes familles des courses françaises" pour reprendre les termes de cette lettre ouverte.
Le second volet concerne cette fois l'avenir du PMU et, alors que ParisTurf titrait à sa Une dimanche "Emmanuelle Malecaze-Doublet et Richard Viel, le binôme affaibli", la prise de position confirme celle du Président de la Filière Cheval Olivier de Seyssel qui appelait à propulser à la tête du PMU soit une personnalité des affaires et des courses, soit un comité de pilotage comme l'a proposé d'ailleurs le Conseil d'Administration de la SETF, afin de "relancer enfin une activité moribonde". Ce dernier point, la relance du pari hippique, semble effectivement la priorité absolue et partagée par tous.
--
LETTRE OUVERTE À NOS PRÉSIDENTS
Messieurs,
Depuis plusieurs semaines, de fortes dissensions entre les deux sociétés-mères se sont faites sur des dossiers principalement économiques. Ces mêmes désaccords, légitimes dès lors qu’on se positionne d’un point de vue ou de l’autre, se répandent même désormais dans la presse spécialisée.
Nous, représentants des socioprofessionnels des deux grandes familles des courses françaises, nous vous appelons à trouver des terrains d’entente et à ne pas entretenir une désunion ne pouvant être que nuisible à la filière dans sa globalité. Les courses appartiennent aux acteurs et pour notre survie nos dirigeants n’ont pas d’autre choix que de s’entendre. Thémis n’est que le point de départ d’une union sportive, économique et médiatique pour une croissance commune.
La manifestation du 7 novembre a prouvé que nous savons nous réunir pour être plus forts, audibles de la part des élus et obtenir des résultats probants. Sur le terrain, au quotidien, au-delà de leurs différences, les professionnels des courses entretiennent une relation forte comme le prouve encore la mixité constatée lors des grands rendez-vous du meeting d’hiver de Vincennes ou la journée du Grand Cross dimanche à Pau.
Cet appel à la solidarité et à l’union est d’autant plus important que la situation économique du pari hippique en France inquiète. Face aux résultats médiocres des derniers mois, nous souscrivons à l’idée formulée par Oliver de Seyssel de propulser à la tête du PMU un homme ou une femme ou/et un comité de pilotage afin de relancer enfin une activité moribonde.
Association des Entraîneurs de Galop
Syndicat des Entraîneurs, Drivers et Jockeys de Trot
--

©Aprh
La victoire de Nobel Du Rib (Face Time Bourbon) dans ce Prix de Troyes (Gr.3) apparaît comme une juste récompense au regard de ses dernières prestations. Très bon deuxième du Prix Jacques de Vaulogé - ...
Lire la suite
Douze réunions seront à l’affiche de lundi à vendredi. Cette semaine sera dominée sportivement par le Grand Prix Anjou-Maine (Gr.3), programmé mercredi sur l’hippodrome de Laval. Le week-end s’annonce plus calme au trot, mais sera marqué par ...
Lire la suite
Quelques heures après les éliminatoires françaises disputées vendredi soir sur l’hippodrome de Vincennes, c’était au tour de la Suède de proposer ses deux qualifications au Grand Prix de l’UET (Gr.1), sur l’hippodrome ...
Lire la suite
La dernière vacation caennaise de yearlings a conclu une séquence de sept jours de ventes ce vendredi par une journée moins dynamique : 57,6% des 118 yearlings présentés ont été vendus. Les éleveurs n'ont pas atteint leurs ambitions, 10 ...
Lire la suite