© P. Lefaucheux/PC Lilas Castelle (El Villagio) s’est invitée à la table du Grand Prix de l’UET samedi à Solvalla en décrochant son carton dans l’éliminatoire française où elle a quasiment fait jeu égal avec Lovino Bello (Village Mystic). Achetée yearling 8.000 € par Claude Jorion sur le ring des Ventes de Caen où elle était présentée par le Haras d’Atalante pour le compte de ses éleveurs Thierry et Isabelle Beaudoin, elle ferait presque figure de Petit Poucet du Groupe 1 européen d’autant que la jument n’est pas bien grande physiquement. Mais ce serait mal connaître la femelle entraînée par Cyrille Buhigné. À une semaine de leur envol pour la Suède pour ce qui sera une première à l'étranger pour eux deux, 24h le Mag a été à la rencontre du quotidien de Lilas Castelle et de son metteur au point sur le centre d’entraînement de Meslay-du-Maine.
Les nuits de Cyrille Buhigné (49 ans) étaient déjà courtes avant l’éliminatoire du Grand Prix de l’UET disputé à Vincennes le 26 septembre. Lui qui aurait signé des deux mains pour une quatrième place synonyme de qualification pour la finale suédoise à Solvalla quinze jours plus tard a bien cru que Lilas Castelle (El Villagio) allait se montrer la plus forte. "Je le dis depuis le début, c’est la vraie jument de vitesse, insiste l’entraîneur mayennais. Ce jour-là, la course a bardé (N.D.L.R. : sous l’impulsion du fuyard L'As Desbois, chronométré sur le pied de 1’04’’ aux 1.500m. et 1’06’’2 aux 1.000m.) et cela lui a parfaitement convenu. Et puis, le lundi précédent lors de son dernier travail, elle volait à la piste. On avait tout misé sur cette course en faisant l’impasse sur le Critérium des 4 Ans. Il aurait été prétentieux avant le coup de dire qu’elle allait terminer deuxième. Une quatrième place m’aurait comblé."
Ne croyez pas pour autant que le professionnel de 48 ans a depuis retrouvé un sommeil réparateur. "Sur les coups de 2 ou 3 heures, je me réveille et je cogite, sourit-il les traits un peu tirés à une semaine de l'échéance. Ce n’est pas la pression car son propriétaire ne m’en met pas. Mais c'est la hantise qu’il arrive un pépin d’ici la course. Le matin, quand je vais la chercher au paddock alors qu’il fait encore nuit et que je l’entends au grand galop dans le noir, je croise les doigts pour qu’il n’arrive rien et que je ne la retrouve pas sur trois jambes. Avant une aussi grande échéance, on est encore plus vigilant." On pourrait même penser qu’il ne serait pas contre le fait d’être plus vieux d’une semaine. "Non, non, nuance-t-il. C’est du bon stress. Ce sont des moments à vivre. On travaille tous les jours pour ça."
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