© P. Lefaucheux/PC Comme il est rappelé dans l’historique que nous vous proposons dans ce numéro de 24h le Mag, le palmarès récent du Prix Jean-Luc Lagardère s’est beaucoup décliné en mode "Bazire". Il y a un an, le succès de Jushua Tree (Bold Eagle) a ainsi été le sixième au cours des huit dernières éditions. La team sarthoise délègue Hubble du Vivier dans le Groupe 2 à l’affiche de la réunion de samedi à Enghien. Signe des temps qui ont évolué depuis neuf mois avec le passage de la quasi-intégralité de l’effectif sous son entraînement, c’est Nicolas Bazire qui sera le driver du fils de Vulcain du Vivier. À 24 ans, les responsabilités du fils de Jean-Michel Bazire se sont évidemment renforcées dans le cadre de cette transition orchestrée, maîtrisée et voulue par l’homme aux vingt Sulky d’Or. Au cours de ces neuf mois, on comptabilise trois victoires dans des Groupes 1 avec Joumba de Guez (Carat Williams) et Mille Etoiles (Prodigious). Dans cette interview, Nicolas Bazire, le plus jeune driver au palmarès du Prix d’Amérique Legend Race grâce à la victoire de Davidson du Pont (Pacha du Pont) en 2022, revient sur ces mois au cours desquels il dit avoir pris de la maturité mais aussi sur sa relation avec son père et sa perception de son métier.
24h au trot.- Cela fait neuf mois que les chevaux de la team Bazire sont passés sous votre entraînement. Comment le voyez-vous ?
Nicolas Bazire.- Comme une suite logique dans la vie de l’écurie. On continue à travailler de la même façon tout en évoluant au fur et à mesure des années. En gros, l’organisation est la suivante : Jean-Michel a 14 chevaux dans sa cour, Romain (Congard) en a une douzaine et moi vingt. On avance comme cela au quotidien tout en continuant à travailler ensemble. Évidemment, on se donne des coups de main. On va essayer de se développer petit à petit.
C'est-à-dire ?
Je sais que je ne suis pas capable demain d’être à la tête d’une écurie de cent vingt ou cent quarante chevaux. Ce n’est pas juste le fait d’entraîner. Je suis capable d’entraîner des chevaux, et encore je ne sais pas si je le ferais très bien tout le temps. Mais, quand tu es entraîneur, il faut penser à tout. C’est comme cela que fonctionne une écurie. On doit par exemple penser au fait qu'on essaye entre soixante-dix et quatre-vingts poulains tous les ans. Au fil des ans, ce sont des automatismes qui se créent. C’est normal de ne pas les avoir encore.
Servant de rentrée anticipée au goût de l'entourage du crack Idao de Tillard (Severino), 7ème au passage du poteau, le Prix de Cauvicourt 2026 sourit à Igrec de Celland (Django Riff) qui efface son récent échec cagnois et ...
Lire la suite
Une demi-heure après le succès du prometteur Number One Gagou (Galius), Yoann Lebourgeois rentre aux balances de l'hippodrome de Caen ce jeudi une nouvelle fois dans la peau du vainqueur au sulky cette fois de la 4 ans Muse ...
Lire la suite
Jusqu'à ce jeudi en cinq courses depuis ses débuts, Nefertiti du Lerre (Dollar Macker) n'avait pas confirmé la bonne impression laissée le jour de sa qualification (1'20'') sur le centre d'entraînement de Grosbois en octobre, ce ...
Lire la suite
Le long feuilleton de la gouvernance du PMU à la suite des départs d'Emmanuelle Malecaze-Doublet de son poste de Directrice Générale en juillet dernier puis de Richard Viel de celui de Président du Conseil d'Administration quelques semaines ...
Lire la suite