La presse répond présente et lance le Prix d'Amérique Festival
Vingt-quatre heures après l'officialisation de la liste des 18 concurrents du Prix d'Amérique Legend Race, le Média Day organisé dans le cadre de la première édition du Prix d'Amérique Festival a permis vendredi à la mi-journée à une grosse soixantaine de médias généralistes et spécialisés de rencontrer les acteurs de cette édition. Une exposition médiatique pour découvrir l'histoire de chacun des participants.
Donner une exposition encore supérieure à l'épreuve la plus convoitée de l'année à travers différentes expériences, tel est le concept du Prix d'Amérique Festival inauguré cette année. C'est dans le cadre d'une journée du vendredi relookée que s'est tenue à la mi-journée la conférence de presse dont la ligne directrice était de proposer de découvrir l'histoire de chacun des 18 concurrents. Une grosse soixantaine de média, parmi lesquels Le Figaro, France Inter ou encore RMC, a ainsi répondu à l'invitation de la SETF pour aller à la rencontre des acteurs qui, dans leur grande majorité, ont joué le jeu ou avaient enregistré des messages vidéos comme Éric Raffin et Björn Goop qui ne pouvaient pas être à Vincennes. Chacun des entourages présents a ainsi eu l'occasion de se présenter et de raconter son histoire.
© AprhLe premier à prendre la parole a été Thierry Collaud au nom de sa famille qui va vivre pour la première fois de l'intérieur un Prix d'Amérique grâce à
Harmony du Rabutin (
Royal Dream). Les médias ont pu ainsi découvrir l'histoire de
"la petite Cendrillon du Centre-Est" et la
"fierté" de ses éleveurs-propriétaires d'être au départ du Prix d'Amérique Legend Race. Pour Antoine Lhérété, avoir un partant et même deux partants avec
J'Aime Le Foot (
Boccador de Simm) et
Hooker Berry (
Booster Winner), est aussi une première. Sa présence à cette conférence de presse participe à cette découverte.
"Depuis gamin, on espère un jour participer au Prix d’Amérique, avance-t-il.
J’ai la chance d’y être cette année et je pense qu’il faut tout vivre de cette expérience pour justement la vivre à fond et la conférence de presse en fait partie."
Je pense qu’il faut tout vivre de cette expérience pour justement la vivre à fond et la conférence de presse en fait partie. (Antoine Lhérété)
Le fait d'apprendre que
J'Aime le Foot est un adepte des séances de piscine au Haras de Sassy a suscité la curiosité des journalistes présents.
"Beaucoup se sont en effet montrés intéressés par le fait que J'Aime le Foot fasse des séances de piscine. Cela permet de faire connaître un aspect de la préparation d’un cheval de course. Et puis, cela fait aussi partie du bien-être animal", poursuit l'entraîneur normand.
"On ne rentre pas forcément dans le détail, mais le Prix d'Amérique est aussi un phénomène culturel et nous nous intéressons à tous les phénomènes culturels", confie de son côté le journaliste de
France Inter Laurent Kramer dont le sujet doit être diffusé dans la matinale de samedi ou de dimanche de la radio numéro un. L'émotion de Valérie Abrivard à l'évocation de la double participation de ses fils, Alexandre et Léo avec les juments de l'entraînement familial
Just Love You (
Love You) et
Inmarosa (Amiral Sacha), a été aussi un moment qui a retenu l'attention de l'assemblée.
Journaliste au Figaro, Frédéric de Monicault était aussi présent alors que le quotidien national a consacré une page à l'évènement dans son édition de ce vendredi.
"Je suis l'économie du sport pour le journal et les courses hippiques rentrent dans cette case, explique-t-il.
Cet aspect économique est intéressant alors que les enjeux du PMU sont en difficulté. C'est aussi un sujet qui intéresse les lecteurs car il est lié aux régions et aux territoires."
C'est aussi un sujet qui intéresse les lecteurs car il est lié aux régions et aux territoires. (F. de Monicault, Le Figaro)
Une exposition souhaitée
"C’est important d’être là aujourd’hui (lire vendredi) pour cette conférence de presse. À mes yeux, cela devrait même être obligatoire, juge pour sa part William Bgeon qui sera au départ avec
King Opera (Reday Cash).
On doit vendre notre métier dans une période où les enjeux ne sont pas folichons. Il ne faut pas que nous soyons refermés sur notre quotidien mais, au contraire, expliquer ce qu’il est. On se doit de répondre aux questions que l’on nous pose." Une démarche que son jeune collègue, Clément Duvaldestin, partage :
"En tant que double tenant du titre, je me devais d’être présent. Je suis très content qu’il y ait beaucoup de médias car on a un sport qui magnifique et on manque peut-être un peu de visibilité. J’espère qu’avec cette conférence les courses bénéficieront d’une bonne exposition dans les médias".
© Aprh