©Mark Kentell Pendant longtemps, la vermifugation reposait sur un principe simple : traiter régulièrement tous les chevaux d’une écurie selon un calendrier prédéfini. Aujourd’hui, cette approche montre ses limites.
Hannah Cerieys,
DVM, résidente en médecine interne des équidés
L’utilisation répétée des antiparasitaires a favorisé l’apparition de résistances, rendant certaines molécules moins efficaces. Par ailleurs, les antiparasitaires ont également un impact important sur l’environnement.
La gestion du parasitisme doit donc désormais répondre à trois objectifs : prévenir les maladies parasitaires, ralentir le développement des résistances et limiter l’impact environnemental des traitements.
Cette démarche est particulièrement importante en élevage, où se côtoient des chevaux d’âges et d’origines différents, avec des historiques parasitaires variés et des mouvements fréquents entre pâtures et installations.
L’objectif n’est donc plus de « vermifuger les chevaux », mais de contrôler le parasitisme de manière raisonnée afin de préserver l’efficacité des traitements pour les années à venir.
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