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Actualité - 15.04.2022

Des échanges, des débats au service de l'avenir du trot

Les Assises de l'Élevage se sont tenues ce vendredi sur l'hippodrome de Vincennes. Dotées d'un programme au format XXL, elles ont réuni tout au long de la journée plus d'une centaine de participants (sans compter tous ceux qui ont suivi en live sur les réseaux sociaux), mobilisé de nombreux intervenants, suscité d'innombrables réactions, avec passion souvent, sincérité et conviction toujours.

Attendues, ces Assises de l'Élevage l'étaient et le résultat de ces quelques dix heures, pendant lesquelles se sont mêlés dossiers techniques, dont chacun a salué la grande qualité, paroles d'experts et expériences de terrain, a été riche, très riche. C'est sans nul doute ce qui a fait tout l'intérêt de cette journée. Cette masterclass de l'élevage a été un moment de libre expression, rimant toujours avec passion, sur l'avenir du Trotteur Français qui est perçu sous différents angles, entre ceux qui préconisent la prudence, ceux qui défendent le conservatisme et ceux qui proposent d'évoluer dans le sens de certaines études. Toutes les tendances se sont exprimées, ce qui n'est la moindre des attentes que l'on peut avoir. Ce rendez-vous, présenté comme "un travail pour l'histoire" par le président Barjon en prélude, a répondu aux attentes qu'il avait suscitées. Après le débat va s'ouvrir une nouvelle page qui débouchera pour plusieurs sujets sur un vote du Comité, lequel sera in fine décisionnaire.

Les grands chiffres à retenir des deux phases de consultation des Assises de l'Elevage

Comme cela avait été le cas pour les Assises du Trot en juillet 2020, les Assises de l'Elevage ont donné lieu en amont à une consultation publique qui s'est déroulée en deux phases : la première du 9 février au 6 mars, la seconde du 29 mars au 8 avril avec deux thèmes principaux qui étaient ressortis de la première phase. Les 2 000 participants, dont les trois quarts sont éleveurs ou propriétaires, en grande majorité âgés de plus de 50 ans et masculins, ont laissé au total 20 000 contributions. Le profil des répondants montre que les trois quarts sont propriétaires ou co-propriétaires de 5 poulinières ou moins.
Les principaux chiffres qui ressortent de cette phase de consultation :
■ 70 % des répondants se sentent suffisamment formés, informés et assistés dans leur pratique d’élevage,
■ 74 % ne sont pas membres d’une association d’éleveurs,
■ Les deux tiers ont un budget inférieur à 5 000 € (dont 43 % ont un budget inférieur à 3 000 €),
■ Les trois principaux atouts (parmi les propositions) de l’élevage de Trotteurs Français qui ressortent : la distribution de primes à l’éleveur (26 %), la polyvalence du TF (17 %) et le programme de courses varié (16 %),
■ 67,9 % estiment que l’accès aux étalons peut être amélioré par la baisse du prix des saillies et l’autorisation du transport de semence,
■ 54 % disposent de suffisamment d’étalons convenant à leurs juments en termes de courant de sang,
■ 67 % ne sont pas porteurs de parts d’étalons,
■ 44 % trouvent peu cohérents et 29 % pas du tout cohérents les prix des yearlings,
■ 71 % ne présentent pas leurs yearlings au ventes publiques (44 % privilégient l’exploitation directe),
■ 30 % considèrent que le transport de semence n’est pas du tout un enjeu majeur et 34 % considèrent que c’est un sujet majeur,
■ 85 % des répondants s’accordent pour dire que la dernière ouverture du stud-book a eu un impact modéré ou fort sur l’évolution de la race Trotteur Français,
■ 51 % des répondants sont opposés à une nouvelle ouverture du stud-book (22,1 % redoutent en ce cas une perte de spécificité de la race française) et 49 % sont favorables à une nouvelle couverture (43,5 % afin de bénéficier de nouveaux courants de sang),
■ 73 % des répondants s’estiment peu (33 %) ou assez (40 %) informés sur les apports scientifiques dans l’élevage,
■ 98 % des répondants considèrent le bien-être équin comme essentiel.

Une matinée riche en informations
La première partie des Assises, le matin, a été marquée par un souci pédagogique et de diffusion de nombreuses informations. Se sont succédés la restitution des résultats des phases de consultation des Assises, des échanges sur le modèle économique du trot, incluant les ventes et les risques générés par la syndication des étalons, la présentation des derniers développements en matière de recherche (et développement) génomique dans le secteur du trot.

LE STUD-BOOK : POURQUOI OUVRIR ? FAUT-IL OUVRIR ? COMMENT OUVRIR ?

La corrélation entre la consanguinité et la baisse de performance
Sur le sujet de l’ouverture du stud-book, avec tout l’éventail des possibilités, le débat est lancé par une présentation d’Arnaud Duluard, chef du Département Elevage et Santé Animale de LeTROT. L’historique du Stud-book du Trotteur Français permet de comprendre les différentes phases réalisées depuis l’apparition du Stud-Book en 1907. La question posée "Est-il opportun aujourd’hui d’apporter un nouveau courant de sang dans le Stud-Book ?" verra s'opposer deux écoles, servies par la lecture opposées des données mises à leur disposition.
Arnaud Duluard fait d’abord le constat que "la consanguinité est un facteur qui affecte la performance. On a une perte de performance avec une consanguinité qui augmente. Ce sont des faits qui se dégagent des données de l’étude Génotrot qui compile des dizaines de milliers d’arrivées de courses".
Avec l’apport du sang standarbred dans les années 1990, la consanguinité de la race TF a baissé à 15 % après avoir évolué à plus de 20 % dans les années 1970. Par contre, cette solution d’abord baissière en terme de consanguinité a eu un effet boomerang. Le % moyen de gènes TE (Trotteur Etranger) augmente pour les porteurs passant de 15 % en 1994 à 23 % en 2021. Simultanément, l'étude présentée relève que 99,7 % des TF nés en 2021 sont porteurs de gêne TE. Ils étaient 60 % pour la génération née en 2000.

La consanguinité au centre des positions
Président de la Commission Elevage, Hughes Levesques témoigne : "Le sujet de la consanguinité inquiète la commission de l’Elevage. On a un problème de consanguinité qui approche. La courbe peut devenir exponentielle. On tourne un peu en rond avec nos courants de sang." Un point que précisera à un moment des échanges Arnaud Duluard : "Notre race est composée de différents apports et différentes ramifications. Si on ne fait rien, on a toutes les raisons de penser que la consanguinité va augmenter. La notion de pure race n’est plus vraiment une réalité. On est à 23 % aujourd’hui de gênes standardbred. Dans cinq ans, il pourrait augmenter de 4 ou 5 points"

L’éclairage de Jean-Pierre Dubois
Grand témoin de la table ronde sur le sujet de l’ouverture du stud-book, Jean-Pierre Dubois a parlé du passé et évoqué le présent : "J’ai toujours été attiré par les Etats-Unis et j’ai voulu utiliser des étalons US pour apporter de la vitesse dès que cela a été rendu possible. Cela m’a apporté des satisfactions et une certaine réussite. Je ne trouve plus la race américaine aussi intéressante (comprendre attractive) qu’elle était il y a quelques dizaines d’années. Les pratiques ont changé. Aujourd’hui, pour le stud-book TF, si on peut ramener un très bon cheval standarbred comme les anciens l’ont fait il y a quelques années (avec Workaholic notamment), ce pourrait être une bonne initiative. Mais c’est aux jeunes de décider et il va falloir trouver de l’argent."


Echanges dans la table ronde
■ Thierry Andrieu : "Ce qui fait une spécificité d’une race, c’est la compétition. On a un programme de sélection quasiment immuable depuis des décennies. Il a crée le trotteur français robuste et endurant. La consanguinité n’est pas encore un problème pour la race du Trotteur Française. Il y a toujours eu des phénomènes de consanguinité lors de différentes périodes. On peut avoir un retour de bâtons dans quelques années mais je pense qu’il faut revoir cette question plus tard. Je dis que le moment n’est pas opportun aujourd’hui mais ne suis pas opposé à revoir cette question dans quelques années."
■ Arnaud Duluard : "Apporter ces mêmes courants de sang standarbred aujourd’hui que ceux des années 1990 ne résoudrait pas le problème de la consanguinité."
■ Thibault Lamare : "Une nouvelle ouverture au standarbred ne répondrait pas aux inquiétudes de la commission d’élevage. Car on ne ferait que réintroduire une consanguinité lancée il y a trente ans. Les données sur la consanguinité prouvent que l’ouverture au standarbred n’est pas opportune scientifiquement. Elle nous fragilise d’un point de vue de juridique en fondant notre stud-book sur celui de nos voisins."
■ Hughes Levesque : "Comme le rappelle en permanence Paul Essartial, c’est le programme qui fait la race et non la race qui fait le programme. Notre race a perdu de sa rusticité et dureté. Les courses montées et de vieux chevaux sont moins fournies."

Des propositions alternatives : ambleur, sang froid
■ Thibault Lamare : "Est-ce que le courant de sang ambleur ne pourrait pas être une option ? Mais je n’ai pas la légitimité pour prendre une décision sur ce sujet." Olivier Bizoux évoque de son côté l’introduction du Sang Froid suédois comme piste alternative et décalée.

Ramener un bon standarbred pourrait être une bonne initiative
Jean-Pierre Dubois

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Des clivages et des convictions personnelles

Eléments quantitatifs fournis par la consultation sur le sujet du stud-book :
■ 72 % des répondants sont pour l’apport de nouveaux courants de sang, pour la réduction de la consanguinité et l’amélioration de la race.
■ 77 % des répondants souhaitent un apport de sang via plusieurs étalons
,
Ce sont les voix de la prudence qui se sont le plus exprimées lors du moment d'échanges et de débats. Voici quelques déclarations engagées qui ne reflètent pas les résultats de l'enquête :
■ Dany Terbèche : "Est-ce qu’on coule ? On est les meilleurs du monde. Il y a trois ou quatre cents étalons en France dans le catalogue du SEPT chaque année. Le questionnaire de ces Assises est anxiogène. Il cherche à nous monter les uns contre les autres. Pourtant tout va bien. Alors pourquoi on tire la sonnette d’alarme ?"
■ Philippe Delaunay : "L’ouverture du stud-book peut nous mettre en difficulté avec l’Europe. On nous a sanctuarisés et c’est ce qui nous a protégés jusqu’alors."
■ Pierre Julienne : "La consanguinité a toujours été dans toutes les races comme une arme à double tranchant. Avec des bénéfices mais aussi des effets régressifs."
■ Claude Guégan : "La génomique peut aussi être un levier pour décider notamment d’introduire des ambleurs par exemple."
■ Thibault Lamare : "Cela encourage à attendre car la Génomique en est à son début. Si l’on veut s’en servir comme outil de décision, il est urgent d’attendre."
■ Dominique de Bellaigue : "Un stud-book est toujours fermé quand c’est un stud-book de sang et non un simple livre d’enregistrement. On fait des courses pour un stud-book. C’est un château juridique qui peut s’écrouler si on ne fait pas attention à la conservation de la race."

Des décisions pour l’avenir
Ce sont sur les enjeux de la temporalité, des échelles des temps court et long en matière d'élevage que situe Guillaume Maupas le sujet : "Ce que l’on vit actuellement découle de décisions d’élevage qui ont été prises il y a trente ou quarante ans. On a besoin d’avoir de la vision. La question n’est pas sur la race du trotteur français d'aujourd’hui mais sur celle de demain. Notre rôle est d’apporter de l’information pour que les élus prennent les décisions qui vont faire l’avenir."

La consanguinité, une préoccupation internationale
Guillaume Maupas : "Les Américains ont aussi un problème de consanguinité. Le même souci est en train de se faire jour en Suède. Les officiels américains nous ont par exemple contactés pour introduire de la jumenterie française chez eux."






LE TRANSPORT DE SEMENCE : QUELS ENJEUX ? QUELLES CONSÉQUENCES ?

C’est le deuxième sujet qui ressort de la consultation préparatoire à ces Assises. C’est aussi un sujet qui affiche une plus grande dispersion des réponses avec :
■ 24 % des répondants qui affirment que le transport permettrait de baisser les coûts et faire des économies
■ 14 % qui le souhaitent pour le bien-être équin.
La mesure aboutit à un quasi égalité en sa faveur/défaveur (52 % pour et 48 % contre) et son application (51 % serait prêt à l'utiliser et 49 % contre).

L’ensemble de la démarche, des origines, à la réception d’un rapport d’expert juridique, le professeur Blumann en septembre 2021, est d’abord détaillé par Guillaume Maupas qui précise : "Il nous fallait une expertise juridique avec une spécialisation sur le secteur l’agriculture et des contentieux dans l’Union Européenne."
Le directeur Technique de LeTROT ajoute encore avant de laisser la parole aux participants de la table ronde : "La décision concernant le transport de semence sera une décision politique qui fera suite à une analyse de risque que je viens de vous présenter. Elle appartient au Comité. Par contre, on ne peut pas bloquer un tel projet sous prétexte que le stud-book est figé et ne peut évoluer."

Semence réfrigérée ou congelée ?
Il faut parler dans l’hypothèse d’un transport de semence, de semence réfrigérée et congelée, précise rapidement Guillaume Maupas sur le sujet : "Le Professeur Blumann a pointé le risque de discrimination des éleveurs au plan national et européen. Dans une logique de prudence, le spécialiste du droit conseille d’aller sur le congelé plus que le réfrigéré."


La question n’est pas sur la race du trotteur français d'aujourd’hui mais sur celle de demain.
Guillaume Maupas

Avancée importante au service de tous pour les uns, boîte de Pandore pour les autres, des avis divergents ont été exprimés sur le sujet du transport de semence. En voici quelques-uns.

Les arguments des pour
■ Philippe Boff, éleveur (avec ses juments en Normandie) et élu de la région Est : "S’il n’y a pas du transport de semence dans les cinq prochaines années, des éleveurs éloignés des grandes régions d’élevage vont arrêter. Ils sont 20 % dans ces régions éloignées, cela représente 2 500 juments. Avec eux, c'est aussi l’activité entraînement qui va disparaître dans ces régions. À terme, la grande crainte est la disparition des courses éloignées des grandes régions d’élevage. C’est l’écosystème des courses de ces régions qui sont en danger. Et je ne vois pas aujourd’hui d’autres solutions que le transport de semence. Je suis élu de ces régions et je me dois de me battre pour eux." L’élu tient à rapporter in extenso une phrase du rapport du Professeur Blumann : "L’ajout d’une nouvelle modalité de reproduction du TF ne remet pas en cause le système d’organisation des courses en France."
■ Hughes Levesque : "L’étude montre que les risques sont limités en termes de conséquences européennes. Je constate que ce sont des passions qui s’exacerbent sur ce sujet. Ne pas regarder devant nous les règles de concurrence qui s’appliquent ailleurs me semble dommage. Dire que c’est aller vite en besogne est réducteur."
■ Pierre Julienne : "Il y aura une évolution qui va dans le sens du progrès et du confort."

Les arguments des contre
■ Jean-Philippe Mary : "Je veux m’exprimer avec ma casquette de président du Comité Régional Anjou-Maine. Chacun des 14 membres s’est exprimé sur le sujet. Le résultat de notre vote s’est soldé par 13 contre et 1 pour. Aujourd’hui sur ce sujet, il y a plus de négatif que de positif. Je pense qu’il y a trop de risques aujourd’hui."
■ Thierry Sodoir : "Le règlement zootechnique européen impose d’envisager simultanément les deux techniques de transport, soit comme semence réfrigérée et congelée. Cela imposera des investissements importants et un tel projet mettrait en péril toute l’économie des petites structures d’étalonnage. Du coup, l’effet pervers serait de réduire le maillage territorial des centres d’insémination. Il faut aussi savoir que tous les étalons ne sont pas congelables. Il faut encore y ajouter la problématique du transport que connaît le secteur des chevaux de sport. C’est difficile de disposer d’un réseau de transporteurs. Ce procédé qui semble alléchant sur le papier devient beaucoup plus complexe dans sa mise en place."
■ Thibault Lamare : "Ne prenez pas 10 % de risque car on entend qu’il y a des risques européens d’un côté et qu’il n’y en a pas de l’autre. Nous manquons de certitudes."
■ Dominique de Bellaigue : "Le rapport dit que si l’on veut modifier le transport de semence, c’est pour faciliter l’accès et le développement de la race. C’est cocasse quand on sait tout ce qui a été fait avec succès pour limiter notre nombre de naissances depuis des années."




La dimension européenne des courses françaises
En fin d'une très longue journée de dix heures, la thématique de l'empreinte des courses européennes (et des acteurs étrangers) dans le programme français, complétée par une comparaison des systèmes tricolores et italiens, a été menée au pas de charge. Avec des crispations dans l'assistance.

Jean-Pierre Barjon : "On ressort de cette journée plus riche qu'en arrivant"
Alors que la journée tirait à sa fin avec quelques derniers échanges vifs, le président Barjon a donné son sentiment sur ces Assises de l'Élevage : "Le bilan de ces Assises est extrêmement positif car on a réussi à monter un évènement, après avoir consulté plus de 2 000 éleveurs ou socio-professionnels et avoir recueilli 20 000 contributions, qui nous permet d'avoir une photo de l'élevage du Trotteur Français extrêmement intéressante. Dans cette photo, on a pu identifier des problèmes et des recommandations, et ensuite les hiérarchiser. Les échanges ont été extrêmement complets, avec le sentiment de travailler pour les trente prochaines années grâce notamment à des dossiers complets présentés par la Direction Technique et au travail des Commissions. Maintenant, dans une association, on n'est pas tous d'accord, ce qui est normal et même rassurant d'un point de vue démocratique. On a assisté à des échanges sur les vrais sujets grâce à un débat dans lequel on a pu écouter tous les arguments. Au final, cette journée dépasse même mes attentes. On en ressort beaucoup plus riche qu'en arrivant. La prochaine étape ? Il va falloir digérer tout cela, que les Commissions présentent des sujets pour le Conseil d'Administration et voir ensuite comment formuler les questions au Comité qui lui seul est souverain".

Cette journée dépasse mes attentes.
Jean-Pierre Barjon

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