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Rémi Boucret
Actualité - 23.04.2024

Rémi Boucret, l'éleveur pas comme les autres

En l’espace de trois décennies, il a construit un élevage impressionnant. Les Bello et Bella de Rémi Boucret sont partout et brillent avec une rare constance. L’éleveur sarthois a accédé au podium national en 2020, à la troisième place, et n’a plus quitté cette position depuis. Il a aussi élargi ses horizons avec dorénavant une activité au galop, en plat et obstacle, pareillement siglée Bello et Bella. L’homme est discret et même méconnu au regard de l’empreinte de sa signature sur les courses. Il a accepté de se livrer et de notamment nous parler de ses aspirations. Passionnante rencontre.

Ils sont partout. Dimanche, les élèves de Rémi BOUCRET ont remporté cinq courses en France : trois sont au crédit de ses trotteurs, deux de ses galopeurs (un en plat et un en cross). Lors du dernier week-end encore, l’éleveur a conclu numéro 1 en nombre de victoires au trot avec quatre gagnants. Ce mercredi, son élevage sera représenté par GALILEO BELLO (Aladin d’Ecajeul) dans la 4ème étape du Grand National du Trot à Cordemais, lequel aura un vrai rôle à jouer. Incontestablement, Rémi Boucret est au cœur de l’actualité.
L’histoire de l’éleveur sarthois est de celles qui ont fait le succès des courses aux siècles passées et qui peinent dorénavant à se perpétuer. C’est celle d’un passionné qui a contracté le virus des courses très jeune, aux côtés de son père. Une initiation de jeunesse qui se transformera en sacerdoce avec le temps, une fois que l’homme aura réussi sa vie professionnelle, celle de pharmacien au Mans. Il s’est libéré de ses obligations professionnelles en 2017 en vendant son officine.
L’homme propose un profil singulier au sein des meilleurs éleveurs nationaux : il est le seul acteur sans sol, nous expliquant : "Je n’ai pas eu le choix car ce n’était pas mon métier. Quand je me suis lancé dans l’élevage, je ne me voyais pas être éleveur à temps complet et pharmacien à temps complet." À 67 ans, l’homme est toujours aussi passionné et s’investit toujours autant (plus encore ?) dans sa passion d’éleveur.

Les statistiques de Rémi Boucret (éleveur)
Année : rang / chevaux / courses / victoires / primes (€)
■ 2024 : 5ème / 65 / 247 / 26 / 68.385 €
■ 2023 : 3ème / 105 / 972 / 87 / 240.331 €
■ 2022 : 3ème / 96 / 941 / 100 / 229.814 €
■ 2021 : 3ème / 88 / 856 / 88 / 180.104 €
■ 2020 : 3ème / 96 / 784 / 82 / 172.166 €

Au commencement

Les deux premiers partants élevés par Rémi Boucret, Elisa Bella (Quarisso) et Espanito Bella (Nevers), se sont imposés d’emblée, sous la coupe de Didier Dauverné. Sa troisième élève de cette génération initiale née en 1992, Eva Bella (Hêtre Vert), a aussi couru, sous l’entraînement de Frédéric Nicolle, mais n'a jamais gagné. Dès la deuxième génération, un élément de bon niveau apparaît en FELICIO BELLO (Sancho Pança). Sous la responsabilité de Didier Dauverné, il remportera ses cinq premières courses à 3 ans. Il s'imposera à Vincennes à l’âge de 4 ans et conclura sa carrière avec plus de 200.000 € de gains. Rémi Boucret s’en souvient : "C’était sympa pour commencer mon élevage car il appartenait à ma deuxième génération de poulains."
Dès le début, Rémi Boucret a associé les suffixes Bello et Bella et nous explique pourquoi : "C’est en référence à la première jument que j’ai achetée, qui s’appelait Bella d’Occagnes (Quito de Talonay) et qui n’a eu qu’un produit, Floresto Bello. Comme je n’avais de signature liée à un haras ou à un lieu particulier, la pratique la plus partagée par les éleveurs, j’ai choisi cette référence à ma première jument."

24h au Trot.- Vous avez réalisé en 2023 votre meilleure année, en termes d’allocations cumulées et avec votre premier titre classique grâce à Kandora Bella. Une forme d’aboutissement ?
Rémi Boucret.- Cela a été formidable. On a gagné un classique monté pour 3 ans, le Saint-Léger des Trotteurs avec KANDORA BELLA, et même un Groupe 2 pour 2 ans avec LOVINO BELLO, lequel s'est encore ajouté un autre Groupe 2 au début de son année de 3 ans, en janvier dernier. C’était évidemment très inhabituel quand on sait que mes élèves ne courent habituellement pas à 2 ans et quasiment pas à 3 ans. Ces résultats sont les fruits de collaborations avec des gens qui aiment bien travailler les jeunes chevaux, Thomas Levesque pour Kandora Bella, Jocelyn Robert pour Lovino Bello. Mais, sur le fond, je n’ai rien changé lors ces dernières années.

La question des entraîneurs est une donnée importante de votre réussite. Comment procédez-vous ?
R.B.- C’est moi qui choisis chez qui vont mes élèves. Il faut bien que je choisisse quelque chose car, après, je ne maîtrise plus vraiment les décisions comme mes chevaux sont en location. En tant qu’éleveur sans sol, je n’interviens que sur les croisements et les choix des entraîneurs. Je prends cette dernière décision en fonction des familles. Ma politique est qu’un entraîneur qui a mis en valeur une famille bénéficie de la suite et a la charge des jeunes éléments de cette famille. Par exemple, quand une jument a été exploitée par mon principal entraîneur, Jean-Paul Marmion, je lui destine sa production. C’est pourquoi les produits de TALICIA BELLA et d’UNIFLOSA BELLA, deux juments extraordinaires, vont tous chez Jean-Paul Marmion sans envisager autre chose. Dans mes choix, il y a aussi une logique de gestion car je m’adresse à des entraîneurs qui font de la location. J’ai tout axé sur l’élevage et je ne peux pas, en même temps, payer des pensions d’entraînement. Il a pu y avoir quelques exceptions, comme avec les produits d’ENFILADE par exemple dont une majorité a été mise en pension. Et j’avais bien fait car le meilleur de tous, TORNADO BELLO, a pris un million d’euros.

Kandora Bella, à l’encontre de la logique

Kandora Bella a été celle qui a apporté le premier titre de Groupe 1 à Rémi Boucret. De par son pedigree, elle est descendante de la jument la plus influente de l’élevage sarthois, Enfilade (lire à la fin de cet article). Au sujet de son élève, le Sarthois sous déclare : "Ce qui a fait sa qualité, c’est son courage. Et Kandora, génétiquement, n’était pas du tout destinée à aller au monté. C’est Thomas Levesque qui a décelé dans ses allures, son aptitude pour le monté, alors que sa taille n’incitait pas non plus à la présenter dans cette discipline. Sa succession de pères, Prodigious, Ready Cash et Love You, déroule d’abord des chevaux attelés. Et elle appartient à la descendance d’Enfilade, dont les produits sont à vocation attelée (Tornado Bello étant une exception portée par son père Jag de Bellouet). Franchement, je n’ai pas exploité Doriana Bella, la mère de Kandora, dans une logique de produire au monté. Avec elle, j’ai répété le croisement avec Prodigious auquel je crois. Sa 3 ans Lauriana Bella est par Prodigious et le yearling, Noriano Bello par Carat Williams, un fils de Prodigious qui produit bien et qui apporte du sang français, au sein d’une descendante d’une famille très américanisée."


© Aprh
Le Gr.1 de Kandora Bella

Une forme de contradiction

Rémi Boucret a construit sa politique d’élevage sur la base de juments fortement américanisées (Enfilade, It’s My Hope), à partir de critères de vitesse et précocité en quelque sorte, mais confie la plus importante part de son effectif à Jean-Paul Marmion. Or, ce dernier anime une politique d’exploitation basée sur la patience et les carrières longues, avec des concurrents tout juste découverts à 3 ans. L’éleveur reconnaît ici une forme de contradiction mais souligne : "L’avantage est que Jean-Paul Marmion exploite mes chevaux comme s’ils lui appartenaient. Il me les rend souvent avec une belle plus-value, notamment pour les juments. Avec lui, mon raisonnement rentre dans la logique du long terme. Et enfin, quel entraîneur est capable de prendre autant de poulains et pouliches d’une même génération tous et toutes en location ?"

Vous avez évoqué votre nécessité de plus grande sélectivité dans votre choix de juments pour l’élevage il y a quelques années. Où en êtes-vous ?
R.B.- Quand je disais cela, cela concernait la mise au haras de mes femelles. Car mon habitude de sélection, via le choix de familles maternelles avec de grandes références, existe depuis le début. Antérieurement, je gardais à l’élevage toutes mes femelles de ces familles. Maintenant, ce n’est plus vrai. D’abord, la règlementation pour l’intégration des juments a changé et ne permet plus de garder tout le monde. Ensuite, j’ai mis en place des critères plus stricts. Je garde désormais assez peu de juments non qualifiées. Je suis devenu plus sévère mais il y a quand même des exceptions.

Quelles sont ces exceptions ?
R.B.- Je garde par exemple toutes les descendantes d’Enfilade. Cela peut aussi être en association comme Historia Bella, une petite-fille d’Enfilade par Bird Parker que j’ai avec la famille Charrié. Il y en a d’autres.

Parlez-vous de vos croisements. Comment procédez-vous ?
R.B.- J’utilise dorénavant un logiciel de simulation pour visualiser les pedigrees issus de différents croisements. Pour tout vous dire, je fonctionne beaucoup à l’instinct et n’ai pas de règles pour les croisements, ni de recettes.

Les croisements occupent une grande part de votre vie ?
R.B.- Oui et cela me passionne énormément. D’autant plus que je m’intéresse aussi au galop et en particulier aux croisements en obstacle. En plat, on arrive vite à une question de moyens. Et comme ce n’est pas accessible, cela m’intéresse moins. Au trot, on peut aller plus facilement à la très bonne qualité des reproducteurs et avoir un espoir de faire naître des chevaux de Groupe.

Quid de la consanguinité, une des problématiques actuelles de l’élevage national et même international ?
R.B.- C’est un critère important. Je me dis que c’est à tenter parfois et qu’il ne faut pas se freiner par la consanguinité. Mon principal exemple est ma jument de base Enfilade, hyper consanguine, puisque son grand-père paternel, Speedy Somolli, et sa grand-mère maternelle, Seascape Lobell, étaient propre frère et sœur. C’est l’équivalent d’un inbreeding rarissime 2 x 2. À mon avis, c’est ce qui a fait sa réussite. La consanguinité sur Speedy Somolli et sa propre sœur a apporté beaucoup de vitesse car Speedy Somolli était un phénomène de vitesse. Il y a quand même des risques et cela ne peut fonctionner à tous les coups. J’y fais donc attention, n’en abuse pas mais je dirais pour schématiser que j’en ai moins peur que d’autres éleveurs.

Sur le sujet du livre généalogique du Trotteur Français, où en êtes-vous ? Plus de sang américain ou conservation en l’état de la race actuelle ?
R.B.- Le choix d’avoir dans mes premières juments du sang américain est assumé. Cela a été le cas pour Enfilade et It’s My Hope (Coktail Jet), dont la mère est une fille de Speedy Crown. C’est parce qu’elles avaient beaucoup de sang américain que je les ai sélectionnées. Au moment où je commençais l’élevage, on voyait que le sang américain, notamment apporté par les étalons de Jean-Pierre Dubois et ses fils, avait un rôle énorme. Je me suis dit alors qu’il fallait partir avec des juments, quand on sait l’importance des mères en élevage, avec beaucoup de sang américain pour jouer simultanément sur les deux leviers déterminants : importance des mères et qualité de l’apport du sang américain. J’ai ensuite beaucoup joué avec des étalons plus franco-français. Il ne faut pas oublier les étalons français. Je vais à Prince Gédé tous les ans par exemple. Je suis d’ailleurs relativement réservé sur le sujet d'une ouverture importante de notre stud-book au sang américain dans l’avenir. Je pense qu’il ne faudra l’ouvrir que de manière très limitée. Il ne faudra pas introduire du sang américain moyen mais seulement le meilleur, à dose contenue. Ce qui veut dire que cette ouverture coûtera très cher.


© Aprh
Tornado Bello

Un véritable réseau autour de Rémi Boucret

Eleveur sans sol, ce qui en fait une singularité au niveau du top-10 des éleveurs français, Rémi Boucret travaille avec la famille Charrié, installée dans la Sarthe, premier dépositaire de son effectif d’élevage. Fanny Launey, dans la Manche, à Saint-Patrice-de-Claids, a aussi la charge d’une part de l’effectif, tout comme Marion Richard, dans la Sarthe. Elise Drouet, toujours dans la Sarthe, reçoit une partie importante de l’effectif du galop. Christian Martin, installé dans le Sud-Ouest, reçoit aussi des juments. Il joue aussi un rôle important dans la région pour la gestion de l’effectif de Rémi Boucret. Au total, Rémi Boucret chiffre à cinq ou six, les haras où sont déposées ses juments avec parmi elles, une douzaine de galopeuses, plat et obstacle confondus.

Malgré vos démarches de sélectivité dont nous parlions en début d’entretien, vous n’avez jamais eu autant de naissances que ces deux dernières années. Où en êtes-vous sur votre effectif ?
R.B.- Ce n’est pas facile de réduire… J’essaie de maintenir maintenant mon effectif et de ne plus l’augmenter. Je ne fais pas le compte de mes chevaux car, comme je suis sensible du cœur, je pourrais avoir une crise cardiaque (rires)…

Vous êtes aussi vendeur sur le marché public, de manière épisodique. Sur quels critères vendez-vous ?
R.B.- C’est difficile pour moi de répondre à cette question. J’essaie tous les ans de sélectionner quelques yearlings que je passe en vente tout simplement pour des raisons budgétaires. Cela peut aussi me permettre de réduire mon effectif. Mais, en fait, je concède que je n’ai pas de règle sur les ventes publiques et les yearlings. Ce qui est sûr, c’est que j’ai du mal à me séparer de ce que je considère exceptionnel et n’ai jamais vendu de descendants d’Enfilade par exemple. Il m’arrive aussi de vendre à l’amiable. Mes ventes sont d’abord portées par des questions budgétaires et de maîtrise de mon effectif.

Budgétairement parlant, comment votre centre de dépenses et de profit qu'est l’élevage se porte t-il ?
R.B.- Mon activité d’élevage est aujourd’hui équilibrée et même positive d’un point de vue comptable. C’est le résultat de mes résultats réguliers. C'est aussi ce que je considère être une obligation depuis que j’ai arrêté mon activité professionnelle de pharmacien en 2017. Cela n’aurait pas été gérable autrement. C’est aussi pour cela que ma variable d’ajustement est le commerce.

Comment vous projetez-vous dorénavant sur la question de votre effectif ?
R.B.- J’ai 67 ans et c’est vrai que je pense à réduire. Et ma femme y pense encore trois fois plus que moi (rires). J’ai deux filles mais qui ne pourront pas prendre la suite. J’ai commencé à intéresser mes petits-enfants de 7 et 9 ans aux courses. Mon petit-fils de 7 ans montre d'ailleurs des signes de curiosité et j'en suis très heureux. Dans l’idée, j’aimerais qu’il y ait une suite à ce que j’ai fait en élevage mais, assez rapidement, il va falloir d’abord réduire mon effectif. Ce que j’ai à l’esprit, c’est de passer à terme à une petite dizaine de juments. C’est une taille d'effectif que je pourrai gérer très longtemps, jusqu’à la fin si j’ose dire.

Et quel rêve d’éleveur vous habite encore ?
R.B.- Ce qui serait sympa, ce serait de courir le Prix d’Amérique. Le gagner serait beaucoup demander mais déjà le courir serait bien. On a failli le courir avec Talicia Bella. Un autre rêve serait de gagner un Critérium. Ce sont finalement des rêves de classicisme pour résumer. J’ai encore un peu de temps mais pas tant que cela…




© Aprh
Lovino Bello, un 2 ans chez les Bello

L’histoire d’Enfilade

En 2019, Rémi Boucret avait détaillé dans une interview accordée à Trot Infos et relayée sur letrot.com le cheminement qui l’avait conduit à acheter Enfilade (Rêve d’Udon), qui allait devenir sa plus grande jument souche.
"Deux principes font, je pense, l’unanimité parmi les éleveurs de trotteurs aujourd’hui : d’une part, la poulinière joue un plus grand rôle, dans le croisement, que l’étalon et, d’autre part, l’apport de sang américain a eu un poids considérable dans l’amélioration de la race du trotteur français. En m’appuyant sur ces deux idées, j’ai cherché quelles étaient, en France, les juments possédant plus de 75 % de sang américain. Il n’y en avait que trois, dont deux étaient la propriété de Jean-Etienne Dubois. L’autre était Enfilade. Celle-ci présentait un profil d’autant plus intéressant qu’elle appartenait à la famille maternelle de Speedy Somolli et qu’elle était inbred sur ce dernier et sur sa propre sœur, par Speedy Crown et Somolli, Seascape Lobell (2x2). Ma chance a été de pouvoir acheter Enfilade, alors que son fils, appelé à devenir célèbre, Offshore Dream, n’avait que 2 ans et n’était pas encore qualifié. Quand on a découvert le potentiel d’Offshore Dream, j’ai pensé qu’il fallait trouver, pour Enfilade, un étalon ayant le même profil que Rêve d’Udon, le père du double lauréat du Prix d’Amérique. C’est dans cet esprit que j’ai choisi Jag de Bellouet, dont les capacités de géniteur étaient, pourtant, sous-estimées à l’époque. Rêve d’Udon était un cheval dur et de grande taille, doué de bonne heure sous la selle, puis progressant continuellement à l’attelage. On retrouve ces qualités en Jag de Bellouet, parfaitement complémentaires de celles d’Enfilade, qui confère naturellement la vitesse. En outre, le croisement entre le sang de Bonefish, arrière-grand-père de Jag de Bellouet, et celui de Speedy Somolli a largement fait ses preuves aux Etats-Unis. Le fruit de cette union a été Tornado Bello, qui m’a procuré de nombreuses joies…"
© Aprh
Rémi Boucret et Jean-Paul Marmion côte à côte après une victoire à Vincennes de Talicia Bella en 2013

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