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Actualité - 02.02.2021

Tops et Flops du week-end du Prix d'Amérique

TOPS
1. Face Time Bourbon
Souhaitant rester dans la mesure du possible cohérent avec nous même, notre TOP des TOPS est forcément Face Time Bourbon. Ce n'est pas à nous de dire s'il doit être plus aimé qu'il ne l'est (l'amour ça ne se commande pas) mais c'est de notre devoir de donner le relief mérité à la performance EXCEPTIONNELLE réalisée par un trotteur sans faille, ce qui ne l'empêche pas d'avoir un grand coeur, celui de se donner à fond, tout le temps. Le meilleur hommage ? Celui de son plus grand rival, Jean-Michel Bazire qui l'a qualifié de "cheval de légende". Ni plus, ni moins. Sa prestation nous a époustouflés, émus même.

2. La pluralité
Le week-end aura permis à des très nombreux professionnels de briller, assurant ainsi une pluralité toujours plus souhaitable qu'une concentration des richesses et des satisfactions. On dénombre 18 entraîneurs différents gagnants. Encore mieux, 20 propriétaires différents ont eu le plaisir (certes dans des conditions particulières) de voir leurs couleurs briller lors des 20 courses du week-end ! Côté étalons, si Ready Cash est le roi de la séquence, il a vu 17 autres sires différents s'illustrer avec un de leur produit. Seuls Love You et Niky ont enregistré, comme le crack de Bouttemont, deux succès dans le week-end.

3. Images, communication et organisation
Depuis le début du meeting d'hiver, Equidia et LeTROT ont proposé de nombreuses nouveautés comme les images de drones intégrées au direct avec justesse, comme les interviews et réactions via la RaceCam qui a littéralement téléporté les téléspectateurs au plus près des champions et comme le programme court (devenu un long format dimanche soir) les INSIDERS. De nombreux contenus innovants sur les réseaux sociaux (on vous conseille la course de dimanche vue de l'intérieur avec un excellent Matthieu Abrivard -propulsé par LeTROT) méritent également d'être mentionnés. Tout cela a été possible grâce une exceptionnelle disponibilité des professionnels qui doivent en être remerciés. Le tout pour conclure sur des chiffres dominicaux (d'enjeux comme d'audience) qui ont donné le sourire (pas un luxe par les temps qui courent) !


FLOPS
1. Les datas sur les chevaux européens
Comment imaginer en 2021 et alors que d'autres prouesses bien plus compliquées a priori sont réalisées par ailleurs, comment imaginer donc que certains trotteurs viennent participer à des courses françaises sans que ni le public, via letrot.com dans son rôle de site d'informations de l'organisateur des courses, ni les professionnels via l'infonet, n'aient accès aux datas courses et performances desdits chevaux ? "On ne savait pas contre qui on courait, les infos n'étant pas disponibles sur infonet" a relevé Jean-François Mary dimanche en fin de journée. Le succès de son pensionnaire Infant Perrine l'a rapidement fait décolérer, mais dans le fond, le problème reste présent et semble d'une incongruité totale de nos jours.

2. Les « Gocciadoro » pas au rendez-vous
Le numéro 1 italien n’avait pas caché ses ambitions à la veille du week-end durant lequel son entraînement présentait pas moins de neuf partants. C’était notamment le cas bien sûr avec Vivid Wise As dans le Prix d’Amérique Legend Race dont il était l’un des principaux challengers. Malgré les accessits d’Aljarah One (Prix Bold Eagle) et de Cagliostro Ferm (Prix Léopold Verroken), les résultats d’ensemble n’ont pas été à la hauteur des attentes d’Alessandro Gocciadoro, la plus grande désillusion venant certainement de Vivid Wise As dont la performance est très loin de celle qui a été la sienne dans la Qualif # 5 quand il s’intercalait entre Face Time Bourbon et Délia du Pommereux.

3. Samedi creux avant un dimanche pantagruélique
C'est peut-être nous qui nous mettons en tête que nous avons à faire à un "week-end de Prix d'Amérique", nous basant sur ce qui est fait, et semble marcher au galop, avec les week-ends du Grand Steeple-Chase et de l'Arc. Mais force est de constater que le programme de la journée de samedi est très largement inférieur à celui du dimanche, lequel peut même s'apparenter à un festin trop copieux. Le Prix du Luxembourg est le seul Groupe du samedi (avec un niveau moyen de Course C) quand le lendemain se disputent pas moins de sept courses de Groupe autour du Prix d'Amérique. Un saupoudrage entre les deux journées aurait-il des conséquences nuisibles au chiffre d'affaires ? Peut-être. En tout cas, pas en termes de digestion.

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