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Actualité - 05.05.2021

Christophe Donner, tempête romanesque sur les courses

Pour se guérir du vice du jeu, rien de tel que d'acheter des chevaux.
Christophe Donner

Sa silhouette fait partie des repères cardinaux des courses. Le chapeau dont il couvre souvent son crâne lisse et luisant aussi. Christophe Donner est une personnalité à part dans le bestiaire du genre homo hippicus. Il est artiste, écrivain de son état, tombé en amour très jeune, à 15 ans, des courses et du trot au premier chef. Depuis fort longtemps. Il vient de voir ses couleurs s’imposer pour la première fois, samedi dernier à Graignes, grâce à Isernia. Parallèlement, la grande production française de l’année, tournée dans l’univers du trot, Tempête, est adaptée de son best seller Tempête au haras. Rencontre avec un personnage hors norme qui met du roman dans sa vie et fait de sa vie un roman.

Son premier souvenir remonte aux « B », nés en 1967, la génération bénie de Bellino II. Christophe Donner n’avait alors que 15 ans, emmené par un réalisateur fou de courses aux côtés duquel, stagiaire, il découvrait le monde de l’image, de la mise en scène, de la télévision et même du cinéma. Car Christophe Donner a tout embrassé depuis le début des années 1970 : l’écriture, comprendre la littérature et le journalisme, la télévision, le cinéma. Et nage comme un poisson dans l’eau dans toutes les formes d’art, peinture, art contemporain. Et met dans tout cela, les courses, quelque part au même rang de passion. Il a déjà écrit les évangiles des courses plusieurs fois. La Passion selon Chris Donner, sa signature dans la littérature pour jeunesse, un autre de ses visages. À son crédit : Mes débuts dans les courses, À quoi jouent les hommes, La légende de Ready Cash, Tempête au Haras. De ce dernier, se tourne actuellement une adaptation cinématographique ambitieuse avec le soutien de LeTROT. « Je me souviens avoir vu la dernière course de Tidalium Pélo » lâche au milieu de ses souvenirs le juvénile sexagénaire.

Bird Parker, la passion originelle qui a transformé le passionné en propriétaire
Devenu un proche de la famille Allaire, le « clan Allaire » même, Christophe Donner a passé un cap avec Bird Parker. De passionné, turfiste et mémorialiste des courses pendant des décennies, il est devenu propriétaire, d’une part d’étalon d’abord du fils de Ready Cash en 2014, puis de chevaux en association. « Mon premier achat dans les courses a été une part de Bird Parker. J’ai même eu la part numérotée 1 de Bird Parker. J’étais fou du cheval. Je l’avais vu courir sa première course à Enghien quand il terminait deuxième. Il avait déjà fait un truc extraordinaire. C’est vrai que j’étais influencé car j’étais avec Elisabeth Allaire [coéleveur et copropriétaire de Bird Parker qui courait sous ses couleurs]. C’était tout une histoire, on sortait du Prix d’Amérique de Ready Cash, il y avait une ambiance très particulière. Et donc, je l’avais suivi avec les yeux de l’amour. Tout de suite, j’avais dit à ses propriétaires Elisabeth et Philippe Allaire et Christophe Toulorge : « Je veux acheter une part. » Quand la syndication est arrivée, j’étais surpris de voir le prix de 16 000 € que je ne trouvais pas très cher. C’est le petit héritage de mon père qui m’a permis d’acheter cette part. J’ai fait la bêtise de ne pas en acheter deux ! Ensuite, j’ai suivi toute la carrière de Bird en ayant le sentiment d’être un de ses propriétaires. »


24H au Trot.- Comment avez-vu vécu la première victoire de votre casaque, samedi à Graignes ? À distance sans doute ?
Christophe Donner.- Je n’ai pas pu y assister effectivement. J’ai vu la course en direct sur mon portable, en sortant de la messe samedi. Je l’ai revue trois fois depuis. J’avais déjà gagné deux courses avec Granit d’Auvillier que m’avait fait acheter Fabien Leblond-Maro mais ce n’était pas sous mes couleurs. Et pas aussi joliment que samedi. Elle a gagné de vingt mètres et c’est quelque chose.

Un mot sur vos couleurs ? Noire, manches noires, coutures orange, toque orange et coutures noires. Vous connaissant, cela doit avoir un sens ?
Cela correspond aux couleurs de mon lycée, le lycée Lakanal à Sceaux, Et précisément aux couleurs des T-shirt qu’on avait en sport. Des T-shirt réversibles avec un côté noir et un côté orange. Et moi, je kiffais le rugby mais c’était surtout le maillot. C’était magique. J’ai gardé un souvenir tactile du T-shirt qu’il fallait acheter au magasin de sport de Sceaux.

Le premier cheval dans lequel vous étiez officiellement associé ?
C’était une histoire de copains. Il m’avait été proposé par Paul et Pascal Geslin. Il s’appelait Bukowski (Scipion du Goutier) et j’étais associé à d’autres amis. L’histoire n’a pas été loin du point de vue des courses. Pour éviter tous les ennuis, j’avais demandé l’accord de la veuve de Bukowski. Comme on a le même éditeur puisqu’il est édité chez Grasset [NDLR : Christophe Donner parle de ses œuvres car Charles Bukowski est mort en 1994], cela m’a facilité les choses. J’ai une lettre de Madame Bukowski qui me demandait de parier cinq dollars sur le cheval la première fois où il courait. Ce que j’ai fait évidemment et je lui ai envoyé le ticket perdant ! En fait, j’ai nommé un cheval du nom de mon musicien préféré, Glenn Gould, et un autre du nom de mon écrivain préféré Bukowski. Sans grand succès…

Le début de votre histoire avec les courses ?
J’étais tout jeune et devais avoir 15 ans. Je travaillais comme stagiaire dans des studios de cinéma de l’autre côté de la Marne. Le metteur en scène pour qui je travaillais, Jean-Michel Barjol, était fou de courses et m’a emmené à Vincennes. On avait juste à traverser la Marne, on y allait à pieds. J’ai le premier souvenir d’une victoire avec un cheval de Gerhard Kruger en nocturne.


De Glenn Gould à Isernia, avec Fabien Leblond-Maro
Peu de chevaux ont couru sous la casaque de Christophe Donner. Avant Isernia, il y a eu Glenn Gould et Granit d’Auvillier est dorénavant passé sous les couleurs noires et orange. Christophe Donner nous apprend : « Le premier produit qui a porté mes couleurs est Glenn Gould. J’avais fait un foal-sharing avec ma part de Bird Parker. Cela a été une déception car le cheval était bon mais a mal viré ensuite. Maintenant, il est à la retraite, au pré. Je suis resté copain avec Fabien Leblond-Maro qui l’avait qualifié et exploité. Du coup, il m’a proposé de m’associer sur Isernia qu’il était en train de qualifier. Elle m’a plu et elle s’est bien qualifiée. C’est Fabien Leblond-Maro qui l’avait récupérée de l’élevage Dubois (elle a été élevée par Etiennette Dbois) et a été l’intermédiaire en ce qui me concerne. Il est toujours co-propriétaire du cheval. Je suis de mon côté associé de mon côté avec un ami galeriste qui s’appelle Stéphane Corréard. »


Vous avez tout de suite été mordu ?
A tel point que j’ai rapidement fait un court métrage d’un quart d’heure sur le dernier Prix d’Amérique de Bellino II en 1977 avec le même réalisateur. Il perd alors vingt mètres au départ et gagne ensuite à la lutte devant Eléazar. J’étais sur la voiture travelling. C’était Gaumont qui produisait. C’est l’un des grands moments de ma vie, j’avais 20 ans. On est resté en gros-plan sur lui toute la course et on voit ces plans magiques où il passe tout le monde dans la plaine, prend l’avantage en haut de la montée, résiste et résiste à la fin à Eléazar.

Mais comment êtes-vous passé à l’écrit, notamment sur les courses ?
Ce même jour ! Cela m’avait tellement plu que j’ai raconté la journée du Prix d’Amérique et j’ai envoyé mon papier à Libération. Et ils l’ont passé ! C’est le premier texte publié de moi. Il est d’ailleurs signé de mon nom de naissance, Christophe Quiniou [NDLR : Christophe est le neveu de l’ex arbitre international de football Joël Quiniou]. Mon premier texte publié est sur le Prix d’Amérique de 1977 de Bellino II. C’était avant que Homéric n’arrive à Libération. J’imagine qu’à Libération en 1977, il n’y avait pas beaucoup de gens qui regardaient les courses d’un œil bienveillant. Tout cela était avant la sortie de mon premier roman Petit Joseph [qui a révélé Christophe Donner] que je n’avais pas encore terminé à l’époque.

Comment êtes-vous devenu chroniqueur ou même journaliste hippique régulier ?
J’ai passé cinq de ma vie au Mexique et, à mon retour, j’avais envie d’écrire sur les courses. Nous étions à la fin des années 1990, au début des années 2000. Je me disais qu’il valait mieux gagner de l’argent en écrivant sur les courses plutôt qu’en perdre en jouant systématiquement sur les courses. Je travaillais à Globe à l’époque. Et un des journalistes de Globe est parti à France Soir. C’est par son intermédiaire que j’ai travaillé pour les pages courses après qu’il m’a mis en contact avec le responsable de la rubrique hippique de l’époque, Mayeul Caire.




L’entregent culturel et transdisciplinaire de Christophe Donner
Son carnet d’adresse est impressionnant. Journaliste et écrivain sans frontière culturelle, Christophe Donner a ses entrées dans le monde germanopratin, de l’écriture et édition parisienne, dans celui des arts aussi. Il peut vous dire de butte en blanc : « Hier, j’ai dîné avec Pierre Soulages. » Pierre Soulages ? L’un des peintres français vivants les plus célébrés et maître de l’outrenoir. Christophe Donner a été invité et résident à la Villa Medicis à Rome, un nec plus ultra dans un curriculum français culturel. Son actuel ami et associé dans Isernia, Stéphane Corréard, est quelqu’un qui compte sur la place de l’art française. Spécialiste de l'art contemporain depuis trente ans, il a été tour-à-tour ou simultanément critique d'art, commissaire d'expositions, galeriste, expert en art contemporain, journaliste et collectionneur. « Il possède deux galeries rue des Beaux-Arts et a dirigé le Salon de Montrouge pendant une dizaine d’années je crois. Il a aussi lancé « Galeristes » [NDLR : en 2016], une sorte de salon de galeristes au Carré du Temple à Paris. Il connaît les courses depuis longtemps. Sa mère était éleveur et propriétaire de chevaux d’obstacle. Je me souviens avoir déjeuné avec lui et sa mère à Enghien, lors d’une réunion de trot. Cela leur avait plu. Lorsque j’ai commencé à acheter des chevaux, je lui ai proposé de s’associer à mes côtés. Il possède donc une part d’Isernia et de Johanna Gwen [lire page suivante]. »


Le commencement d’un rêve littéraire avec Johanna Gwen
Après Isernia, il y aussi Johanna Gwenn dans l’effectif de Christophe Donner, un autre produit d’Atlas de Joudes (« Je reste fidèle à Ready Cash »), acheté 7 000 € lors de la vente de yearlings d’Arqana Trot, en septembre dernier. « Elle plaisait d’autant plus qu’elle a déjà une histoire sur le papier. Sa mère n’a fait qu’un seul produit. Elle est donc singulière au sens propre et j’ai trouvé cela tout de suite intrigant. Le papier de cette pouliche remonte à Fleurasie [NDLR : sa trisaïeule]. Avec elle, on est donc au mélange d’Ourasi, de Vourasie et de Ready Cash et, moi, ça m’a fait kiffer. C’est un truc très littéraire. Elle n’était pas vilaine au passage. Elle est à l’entraînement chez Fabien Leblond-Maro et je pense que ça va aller. Elle n’a pas l’air mauvaise du tout en tout cas. Et puis j’aime bien aimer ce que les gens n’aiment pas. Comme Atlas de Joudes par exemple qui n’a jamais été apprécié comme il le mérite. »


Une histoire particulière ? Un souvenir de cette époque ?
C’est comme cela que j’ai rencontré Claude Pierre-Bloch qui était alors le directeur communication de la SECF. J’avais un rêve de jeune turfiste, c’était rencontre Pierre Allaire. C’était pour moi le pape. J’avais toujours entendu parler de lui, vu ses chevaux. J’avais joué Fakir du Vivier, Grandpré. Toutes ces légendes me faisaient kiffer. Claude Pierre-Bloch m’a présenté en fait Lucien Urano qui avait commencé ses investissements au trot et venait d’acheter le haras de Retz. Je devais faire un papier sur lui. Il m’a invité très gentiment au haras de Retz. Et je me suis retrouvé à boire du Château Yquem comme du petit lait. En face de moi, il y avait Pierre Allaire. Qui m’a jaugé. Et on est devenus super copains. C’est aussi l’époque où Lucien Urano venait d’acheter Gobernador à Jean-Pierre Dubois. J’ai eu envie de faire un film sur Allaire et Dubois. Jean-Pierre Dubois m’a laissé carte blanche pour ce reportage. J’allais chez lui avec ma caméra. Je me souviens qu’avant d’accepter, il m’avait dit : « Vous croyez que cela va intéresser qui ce film ? » Je lui ai répondu : « Je ne sais pas mais moi ça m’intéresse ». Ça l’a fait rire et il a dit oui. Ce sont les seules images sur Jean-Pierre Dubois au travail en réel. J’étais seul, je n’avais pas d’équipe et il était nature.

Votre panthéon de cracks ?
D’abord un premier souvenir marquant. J’ai vu la dernière sortie de Tidalium Pélo. Il n’avait pas fini son parcours, il est rentré au pas, pratiquement boiteux. Ensuite, je parlerais de Fakir du Vivier, un cheval très impressionnant dans son style. Le duel entre Fakir et Bellino II était déchirant pour moi. C’était deux genres tellement différents. Tout était différent. D’un côté, il y avait Delon [copropriétaire de Fakir du Vivier], le côté parisien et flambeur. De l’autre, le paysan savoyard. Morphologiquement, il y avait l’élégance de Fakir face à la force de la nature de Bellino. Mais les chevaux qui gagnent trop facilement, comme Ourasi ensuite ou plus récemment Bold Eagle et Face Time Bourbon m’intéressent moins. Ce sont des grands cracks presque imbattables et un peu lassants. D’un point de vue romanesque, c’est moins intéressant, moins drôle. J’attends maintenant un petit propriétaire qui gagnerait.

À quoi joue Christophe Donner
Le jeu et les courses. Un sujet que Christophe Donner a abordé dans plusieurs de ses ouvrages dont À quoi jouent les hommes. Sur le sujet, il nous explique : « J’ai toujours aimé joué, j’ai toujours joué. Ce n’était pas dangereux non plus. Mais à un moment, j’ai commencé à jouer un peu trop et j’ai commencé à en avoir marre. J’ai eu l’impression que cela devenait une obsession. L’écriture s’est alors imposée (NDLR : comme une catharsis ?). J’étais occupé, je n’avais pas le temps de jouer. »

D’une passion l’autre : quand le propriétariat met le jeu en sourdine
Sur le jeu, l’écrivain continue : « Ce qui m’a définitivement guéri du jeu, c’est d’avoir acheté des chevaux. Parce que le jeu devient dérisoire quand vos propres chevaux commencent à courir. Quand un crack comme Bird Parker [lire en page 2] courait, le jeu me paraissait dérisoire. Mon conseil : « Pour se guérir du vice du jeu, rien de tel que d’acheter des chevaux. » Je n’ai même pas joué Isernia samedi dernier alors qu’elle avait une bonne chance et ne méritait sa cote (à plus de 10/1). »


Que dire de l’ambiance des courses aujourd’hui ?
Quand je vais aux courses à Vincennes, je vais chez Philippe Allaire. Il y a toute une petite bande de potes qui gravitent autour. J’ai l’honneur d’en faire partie comme on dit. Mais j’ai l’impression que tout cela se réduit. J’ai l’impression qu’il n’y a plus de bandes de copains dans les tribunes comme il y avait il y a vingt ou trente ans. C’est une tristesse aujourd’hui. Il y a encore une petite ambiance au 1er étage à Vincennes dans un salon de propriétaires, avec guichets et grand écran. Mais ce sont des vieux (rires), des vieux « voyous », des habitués et il n’y a plus de jeunes.


TEMPÊTE SUR LES COURSES AVEC CHRISTOPHE DONNER

C’est aussi dans le registre de la littérature pour enfants que Christophe Donner, sous le nom de Chris Donner, cultive sa notorité. « J’ai écrit une vingtaine de livres pour enfants [en fait une trentaine d’après le recensement Wikipédia]. » Le cheval et les courses occupent une place importante dans cette production avec Mes débuts dans les courses, Le cheval qui sourit, Le plus beau cheval du monde. Et bien sûr Tempête au haras qui fait actuellement l’objet d’une adaptation.

Racontez-nous le passage du livre au scénario de cinéma.
En fait les producteurs ont fait une recherche d’un sujet qui contienne une petite fille handicapée sauvée par des chevaux. Ils ont fait le tour des éditeurs. Et le seul scripte qui répondait à ce cahier des charges était mon roman Tempête au haras, à la variante près que dans le livre, il s’agit d’un petit garçon. Ils ont demandé mon accord. J’ai rencontré les producteurs. Ils avaient l’air de croire en l’histoire et c’est monté en gamme pour finalement devenir une grosse production de 12 millions d’euros. Il y a vingt semaines de tournage. Le cinéma avec les chevaux est compliqué. Hier [lire mardi], j’étais sur le tournage.

Vous jouez un rôle de conseiller dans l’adaptation de votre roman ?
Non. Il faut que les scénaristes, le réalisateur et les producteurs s’approprient l’histoire. Et je n’ai pas les compétences pour faire cela. Ce qui est sûr, c’est que l’équipe est très professionnelle avec le réalisateur de Jappeloup par exemple [NDLR : le Canadien Christian Duguay]. Il y a encore des scènes qui vont être tournées dans la Manche, au bord de la mer. Je crois même que c’est Camille Levesque qui fait la doublure à cheval de la vedette. Il y a aussi le jockey Arnaud Duchêne qui a eu un rôle sur le film.

Que dire des médias sur les courses ? Vous avez participé au lancement d’Of Courses dans les années 2000. Une revue luxueuse sur les courses qui a périclité.
De tels magazines ne sont pas rentables mais ce n’est pas pour cela qu’il ne faut pas en faire. Les sociétés de courses n’ont pas compris que la presse n’était pas forcément là pour gagner de l’argent mais pour gagner de la réputation. On ne lance pas une revue pour gagner de l’argent mais pour générer de la notoriété et des raisons commerciales, comme support à publicité. Une revue peut aussi servir à avoir un appui politique à l’intérieur des instances gouvernementales par exemple. Elle peut aussi servir à drainer des propriétaires. Il faut un média de communication de luxe.

Et Tempête, qui doit sortir au premier semestre 2022 sur les écrans, peut-il jouer un rôle auprès du grand public ?
Je pense que cela sera bien pour les courses et sur le trot en particulier. Il n’y a pas eu beaucoup de choses de faites sur le trot finalement. On y découvrira le trot sous toutes ses figures, le trot attelé et le trot monté. Le casting est de premier ordre. J’ai vu tourner Pio Marmaï et il est vraiment excellent.

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