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Actualité - 24.06.2021

Tous candidats au plus grand des prestiges

Franck Leblanc, l'homme du "Président"

Le Prix du Président de la République n’est pas le plus ancien classique du programme français mais c’est le plus prestigieux, historiquement, viscéralement. Souvenez-vous de la réaction de Rainer Engelke, l’homme des « Bourbon », au micro d’Equidia, plaçant plus haut la victoire de sa championne, Flèche Bourbon, dans le « Président », que celle de son crack, Face Time Bourbon, dans le Prix d’Amérique… Pour mieux comprendre, un peu d’histoire.

En termes d’ancienneté, le Prix d’Essai et le Saint-Léger des Trotteurs, apparus, respectivement, en 1865 et en 1878, surpassent le Prix du Président de la République, dont la création intervient en 1897 - près d’un quart de siècle, à titre de comparaison, avant le Prix d’Amérique -, mais le
« Président », comme on aura tôt fait de le nommer, devient, tout de suite, la course la mieux dotée de France et la plus considérée. Dédié, pendant un temps, aux 3 et 4 ans, il prend la forme qu’il revêt aujourd’hui en 1924, année qui voit la mise en place définitive du programme de sélection des chevaux de 3 et 4 ans : pour les plus jeunes, à l’attelage, le Prix James Watt, appelé à devenir, en 1936, le Critérium des 3 Ans, et, sous la selle, le Prix de Vincennes ; pour les aînés, le Prix Conquérant, rebaptisé Critérium des 4 Ans, en 1936, et, donc, le Prix du Président de la République, qui changea juste de nom pendant la guerre, sous le régime de Vichy, se muant en Prix de France, avant de retrouver son appellation originelle au sortir de l’Occupation.

Les derniers vainqueurs
Sept pouliches se sont imposées, depuis dix ans, dans le « Président ». Au reste, les cinq derniers lauréats sont des lauréates et elles ont toutes confirmé leur succès présidentiel. Chancelière Citrus (2016) n’est pas celle qui a le plus performé, à l’issue de sa victoire, mais elle a l’excuse d’avoir connu des ennuis de santé et de n’avoir recouru que cinq fois, se classant tout de même deuxième du Prix des Élites. Draft Life (2017) a, pour sa part, gagné les « Centaures » et a terminé deuxième du « Cornulier » et du Critérium Continental, sans poursuivre très longtemps sa carrière. Elladora de Forgan (2018) a enlevé, dans la foulée, le Prix des Élites, comme Flèche Bourbon (2019), qui y a ajouté cinq semi-classiques et une place de deuxième dans le Prix de Normandie. Quant à la tenante du titre, Gladys des Plaines, elle en est à six semi-classiques victorieux, depuis son sacre classique.

« Président » + Critérium : un doublé naguère convoité
Dès les premières années, le doublé, d’un côté, du Critérium des 3 Ans et du Prix de Vincennes, de l’autre, du Critérium des 4 Ans et du Prix du Président de la République, fut l’objectif des champions, du moins de ceux possédant suffisamment d’éclectisme pour le tenter. Mais il va de soi que le mener à bien est un exploit. En résumé, un certain nombre d’appelés, mais relativement peu d’élus. Ainsi, quant à la passe de deux Critérium des 4 Ans-« Président », qui nous occupe ici, on relève une douzaine de réussites, en près de cent éditions : celle, d’emblée, d’Uriel V (1924), puis d’Idéal Normand (1934), Junior du Verdier (1935), Néron M (1939), Sa Bourbonnaise (1944), Tamisot (1945), Ussy (1946), Varus (1947), Dumbéa II (1951), Hortansia VII (1955), Upsalin (1968), Dor (1973) et Ursulo de Crouay (1990). Plus on avance dans le temps, moins il y en a, sachant, aussi, que les tentatives se raréfient au fil des ans, du fait d’une grandissante spécialisation des aptitudes.

Rares sont les « Présidents » sans lendemain
Il demeure qu’une victoire dans le seul « Président » - ou le seul Critérium des 4 Ans, d’ailleurs - est déjà, en soi, une belle réalisation. C’est aussi comme un label, un gage de qualité supérieure. Rares sont, en effet, les « Présidents » sans lendemain. Il y a même de très grands champions, voire des cracks, parmi eux, souvent pluridisciplinaires qui plus est. Sans remonter au-delà de cinquante ans, pour le coup, mentionnons Bellino II (1971), Queila Gédé (1986), Rêve d’Udon (1987), Ursulo de Crouay (1990), Vivier de Montfort (1991), Gai Brillant (1998), Holly du Locton (1999), Jardy (2001), One du Rib (2006), Scipion du Goutier (2010), Bilibili (2015)… Encore faut-il préciser que l’on se veut là spécialement sélectif.


La logique du sport et de la génétique
En prolongement, il est logique que le palmarès du Prix du Président de la République soit ponctué de quelques-uns des plus grands noms du Stud-Book, dans les rangs des mâles comme des femelles, étalons améliorateurs et poulinières majeures Citons ainsi les Dapile (1929), Gaël (1932), Quinio (1942), Reine Charmeuse (1943), Sa Bourbonnaise (1944), Atus II (1948), Fandango (1953), Karolyne (1958), Quérido II (1964), Seddouk (1966), Champenoise (1972), Gazon (1976), Istraéki (1978), Le Loir (1981), Podosis (1985), Rêve d’Udon (1987), Vivier de Montfort (1991), Blue Dream (1993), Migraine (2004) et autres Scipion du Goutier (2010).

Trois « Président », sinon rien !
Il y a un Prix du Président de la République dans les trois disciplines, du trot, de l’obstacle et du plat. Ou, du moins, il y avait, car celui qui se disputait en plat a perdu son appellation. Il s’agit du Grand Prix de Saint-Cloud, qui se court à la fin du mois de juin, ou au tout début du mois de juillet, et avait été baptisé, initialement, Prix du Président de la République. Il y a aussi, bien sûr, celui d’Auteuil, fameux gros handicap printanier, sur le steeple-chase, toujours d’actualité et particulièrement convoité. Indiscutablement, cependant, le plus prestigieux « Président » est celui de Vincennes.

De père en fils et fille
Au cours de ces cinquante dernières années, deux gagnants du « Président » sont, eux-mêmes, par des vainqueurs de « Président ». Queila Gédé, lauréate en 1986, est ainsi née des œuvres de Gazon, qui s’est imposé dix ans plus tôt, en 1976. Quant à Gai Brillant, à l’honneur dans l’édition 1998, il a pour père Podosis, monté sur la première marche du podium en 1985. Durant la même période, deux étalons ont donné, chacun, trois héros du « Président ». Chronologiquement, le premier est Chambon P, auquel on doit, tour à tour, Jeune Orange, gagnante en 1978, puis Le Loir (1981) et Narbon (1983). Le second est Cygnus d’Odyssée, auteur d’Idéal de l’Iton (2000), Jardy (2001) et Utoky (2012).

LES CLÉS DE L'ÉDITION 2021

Une édition baignée d'incertitude
La finale du moment pour les 4 ans montés ne peut désigner avec certitude un candidat au-dessus des autres. On trouvera bien au départ les trois vainqueurs de Groupe 1 de cette promotion : Hopla des Louanges (Gazouillis), sacrée dans le Saint-Léger des Trotteurs (Gr.1), Hudson Védaquais (Thorens Védaquais), dans le Prix d'Essai, et Helitlopet (Un Charme Fou) dans le Prix de Vincennes. Mais l'eau a coulé sous les ponts depuis. La première est celle qui présente les meilleures garanties après son retour de flamme concrétisée par son récent succès dans le Prix Lavater (Gr.2). Elle remportait la dernière épreuve qualificative sous l'emprise des pouliches en dominant Hirondelle du Rib (Rolling d'Héripré), une "nouvelle" venue à ce niveau, et Hollywood Night (Boccador de Simm), absente ce dimanche. La ligne est donc difficile à appréhender. Quant à Helitlopet, le leader hivernal, il a beaucoup déçu ces derniers temps et doit rassurer [lire la déclaration de Franck Leblanc un peu plus loin]. Il y a aussi le cas Hallix (Roc Meslois). Devenue la n°1 en fin d'hiver, elle a connu des soucis de santé et sa préparation a été largement perturbée. En dépit d'un récent travail à Vincennes, elle relève un vrai défi ce dimanche.

Le pari de Philippe Allaire
En présentant Hatchet Man (Goetmals Wood), vainqueur semi-classique à l'attelé en avril, Philippe Allaire présente un élément de classe mais qui a échoué lors de ses deux tentatives montées, en étant à chaque fois disqualifié. Mais le professionnel n'insiste pas pour rien évidemment.

Un duo pour Laurent Abrivard
Avec Hégate Love (Bilibili) et Hytte du Terroir (Boccador de Simm), Laurent Abrivard présente deux pouliches qui ne comptent pas pour des prunes. La première, lauréate de la Qualif1 des Etrier Summer Races 4 ans, faisait même après cette victoire figure de favorite potentielle. Son passage par Caen l'a déréglée et la question sera de savoir si elle s'est totalement retrouvée ce dimanche.

Réussite et expérience : les raisons d'y croire de Franck Leblanc
Avec quatre titres, c'est l'un des hommes de cette épreuve [lire ci-dessous]. Franck Leblanc nous a confié : « Dans les courses montées, le "Président" est l’une des trois ou quatre plus belles. Je l’ai gagné avec des chevaux différents. Il faut des chevaux durs pour commencer. Scipion, c’était un crack. Il dominait à ce moment-là sa génération. C’est mon premier et plus grand souvenir dans le Président. On savait que, s’il ne faisait pas de faute, il était au-dessus. » Concernant ses représentants 2021, il nous apprend : « Helitlopet a fait des ulcères et avait perdu de son état général. Il a peut-être aussi fait de la croissance et est tombé nerveux. On a soigné tout cela et il revient vraiment bien. Il est plus beau et mieux dans sa tête. La qualité, il l’a. Il est resté à Grosbois, il s’y plaît. Hopla des Louanges est une jument de tenue. La dernière fois, elle l’a bien fait. Elle est restée bien. » Sur leur chance respective, il continue : « Ce ne sont pas les mêmes chevaux. Helitlopet est plus maniable – même s’il reste sur quatre disqualifications. Hopla est plus compliquée. Helitlopet a plus de classe mais Hopla fait toutes ses courses et est très dure. Ils ont très bien travaillé. »

Hallais, Allaire, Leblanc, Nivard, Mary…
Joël Hallais est l’entraîneur le plus titré de ce dernier demi-siècle dans le Prix du Président de la République, ayant glané cinq succès dans la grande course, de celui de Kaiser Trot, en 1980, à celui de One du Rib, en 2006, en passant par ceux d’Oligo, en 1984, d’Ursulo de Crouay, en 1990, et de Fac Similé, en 1997. Philippe Allaire et Franck Leblanc sont, cependant, sur ses talons, avec quatre victoires chacun, ayant « fait tilt », pour l’un, avec Blue Dream (1993), Gai Brillant (1998), Holly du Locton (1999) et Jardy (2001), et, pour l’autre, avec Scipion du Goutier (2010), Tango Quick (2011), Utoky (2012) et Elladora de Forgan (2018). Dans les rangs des jockeys, c’est Franck Nivard qui mène la danse, ayant franchi le poteau en vainqueur à six reprises, grâce à Legs du Clos (2003), Scipion du Goutier (2010), Tango Quick (2011), Utoky (2012), Valse Darling (2013) et Elladora de Forgan (2018). Sur l’ensemble du palmarès de la course, depuis l’origine, Franck Nivard se trouve à égalité avec Jean Mary, pareillement sextuple lauréat, avec Gardon (1954), Noble Epine (1961), Quérido II (1964), Reine de Mars B (1965), Dor (1973) et Elpénor (1974). A noter que Jean-Philippe Mary, fils de Jean, compte, de son côté, quatre succès dans le « Président », en selle sur Alpha Barbés (1992), Blue Dream (1993), Gai Brillant (1998) et Jardy (2001). Ce qui porte le score familial à dix !


LES PARTANTS

PRIX D'ESSAI

Etrier Summer Races 3 ans Finale (14h33)
Prix d’Essai – Groupe 1 – monté – 3 ans – 2 175m G.P.
1. I Am Happy / M. Abrivard
2. Ibra du Loisir / A. Abrivard
3. Imbrogliu Mag / P.Y. Verva
4. India de Banville / F. Lagadeuc
5. Indigo du Poret / Y. Lebourgeois
6. Idéale du Chêne / P.Ph. Ploquin
7. Inouï Danica / E. Raffin
8. Ici C'est Paris / Ch. Corbineau

Synthèse : Idylle du Châtault (Up and Quick) a disparu lors de la dernière étape. Ils seront donc 8 dimanche dans un Groupe 1 qui se présente comme un match entre les « Allaire » et leaders du moment Ici C’est Paris (Dollar Macker) et Inouï Danica (Boccador de Simm), la meilleure pouliche Idéale du Chêne (Singalo) et la valeur montante Indigo du Poret (Dollar Macker), véritable machine à trotter mais qui avait échoué lors de sa seule tentative sur ce parcours des 2 175 mètres en janvier.

PRIX ALBERT VIEL

Sulky Summer Races 3 ans Finale (15h50)
Prix Albert Viel – Groupe 1 – attelé – 3 ans – 2 700m G.P.
1. Inferno Piper / Ch. Martens
2. I Want You / M. Abrivard
3. Iron Meslois / G. Gelormini
4. Ikacou des Cinty / G.A. Pou Pou
5. Illusive Artist / J. Dubois
6. Infant Perrine / P.-Ph. Ploquin
7. I Love Me / Y. Lebourgeois
8. Invincible Cash / D. Bekaert
9. Idylle à Vie / A. Chéradame
10. Idéal Ligneries / F. Nivard
11. It's Now Or Never / F. Lagadeuc
12. Impressionist / E. Raffin
13. Inoubliable / J.-Ph. Dubois
14. In The Money / Th. Duvaldestin
15. Italiano Véro / D. Thomain

Synthèse : tous les « cadors » de la promotion, ceux déjà confirmés comme Italiano Véro (Ready Cash), In The Money (Cristal Money), Invincible Cash (Ready Cash), Idéal Ligneries (Repeat Love) et Inoubliable (Prodigious) , ou plus récemment promus, comme Impressionist (Ready Cash), sont au rendez-vous. Seule absence notable qui aurait rendu l’épreuve encore plus « exciting », surtout sur cette distance de 2 700 mètres, est celle de l’invaincu Izoard Vaquais (Bird Parker).

PRIX DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Etrier Summer Races 4 ans Finale (16h30)
Prix du Président de la République
Groupe 1 – monté – 4 ans – 2 850m G.P.

1. Herbue des Valois (PD) / C. Levesque
2. Henzo Crown (PD) / P.Y. Verva
3. Hirondelle du Rib (D4) / J.L.Cl. Dersoir
4. Hector des Champs (P4) / D. Bonne
5. Hora Bot Eur Moel (D4) / G. Martin
6. Hermès d'Ecotay (D4) / M. Mottier
7. Hégate Love (D4) / A. Abrivard
8. Hispanien (D4) / Ch. Corbineau
9. Héra Landia (D4) / P.Ph. Ploquin
10. Hope on Victory (D4) / M. Abrivard
11. Heart of Gold (PD) / F. Lagadeuc
12. Helitlopet (PD) / A. Lamy
13. Hatchet Man (D4) / D. Thomain
14. Hudson Védaquais (D4) / G. Monnier
15. Hallix (D4) / E. Raffin
16. Hopla des Louanges (D4) / A. Barrier
17. Hytte du Terroir (D4) / Leo Abrivard
18. Héros de Fleur (D4) / Y. Lebourgeois

Synthèse : ce « Président » se donne bien à voir comme une grande finale entre tous ceux qui marqué cette promotion depuis les débuts : Hopla des Louanges (Gazouillis), Hudson Védaquais (Thorens Védaquais), Helitlopet (Un Charme Fou) et Hallix (Roc Meslois). La présence de ceux qui ont aussi accompagné le meilleur niveau garantit la complétude du champ de partants. Il faut citer ici Héros de Fleur (Ludo de Castelle), Hégate Love (Bilibili), Hytte du Terroir (Boccador de Simm), Héra Landia (Ludo de Castelle) ou Hope on Victory (Booster Winner). Hatchet Man (Goetmals Wood) est le trouble-fête possible alors qu’Hirondelle du Rib (Rolling d’Héripré) essaiera de continuer à monter les marches.

PRIX RENÉ BALLIÈRE

Prix René Ballière (17h05)
Groupe 1 – attelé – 4 à 10 ans – 2 100m autostart G.P
1. Dreammoko (D4) / A. Lhérété
2. Violetto Jet (DP) / F. Nivard
3. Détroit Castelets (D4) / D. Thomain
4. Express Jet (D4) / A. Lamy
5. Face Time Bourbon (D4) / E. Raffin
6. Chica de Joudes (D4) / A. Laurent
7. Davidson du Pont (D4) / J.-M. Bazire
8. Valokaja Hindo (D4) / N. Bazire
9. Etonnant (D4) / A. Barrier
10. Go On Boy (DP) / R. Derieux

Synthèse : Bahia Quesnot (Scipion du Goutier) a disparu de la liste au moment des partants. Face Time Bourbon (Ready Cash), avec le 5 derrière l’autostart, dispose d’une meilleure place que l’an dernier avec le 7. Il aura l’avantage d’avoir ses deux principaux rivaux désignés, Davidson du Pont (Pacha du Pont) et Etonnant (Timoko), à son extérieur. Le premier a hérité du 7 et le second du 9. Cela complique évidemment leur tâche surtout dans l’hypothèse d’une course en avant pour Etonnant. Go On Boy (Password), seul candidat en seconde ligne, aura Dreammoko (Timoko) pour lui ouvrir la voie.

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